Pas de pipi dans le pluviomètre

Pour une fois, le fils de M Echo n’a pas fait de blague avec le pluviomètre installé dans son jardin. Il y a quelques semaines, en pleine sécheresse de printemps, le jeune homme avait fait croire à son papa qu’il avait beaucoup plu en se soulageant dans le pluviomètre. Mais ce matin, il ne s’agissait pas d’un petit pipi mais bien de grosse pluie. De la bonne pluie qui vient enfin soulager les sols. Il paraît que c’est même un record à Poitiers.

M. Echo s’est mouillé pour ses lecteurs

Lors de sa visite sous terre, M. Echo a finalement été à l'abri des averses.Dans le cadre de sa quête de l’information, sur l’invitation de Grand Poitiers,  M. Echo n’a pas hésité mercredi à se rendre dans le gosier souterrain de l’agglomération.

 

 

 

Plus précisément dans l’aqueduc menant jusqu’à Bellejouanne l’eau captée à Fleury (Lavausseau). Les agents de Grand Poitiers, comme le prouve cette photo finalement peu seyante, avaient, comme on dit , « assuré »: M. Echo a en effet été équipé pour descendre six mètres sous terre d’un harnais de sécurité, d’un casque de chantier avec lampe frontale et d’une tenue de travail. M. Echo avait apporté ses bottes. Grâce à tout cela, sous la férule experte des agents du service « eau et assainissement », tout le monde est rentré sain et sauf à sa rédaction, y compris M. Echo.

Mieux que les pages jaunes

Serrurier, électricien, menuisier, installateur de stores, peintre… Tous ces corps de métier sont réunis en un seul et même endroit à Poitiers en ce moment. Et ce n’est pas dans un salon de l’artisanat, ni dans les pages jaunes !

C’est dans la rue Grimaux, au centre-ville de Poitiers, qu’on peut trouver toutes leurs camionnettes alignées, de part et d’autre de l’hôtel 4 étoiles et du restaurant qui sont en cours de finition dans l’ancienne chapelle des Jésuites. L’ouverture est programmée le 9 mai, mais comme rien n’est encore achevé, c’est une véritable ruche d’ouvriers à l’intérieur (voir la galerie photos sur centre-presse.fr). Alors forcément, ça fait une belle brochette de véhicules professionnels à l’extérieur. Ce qui ne doit pas faciliter la vie des riverains mais courage : plus que deux semaines… Ensuite, les clients de l’hôtel Mercure ne seront pas autorisés à stationner dans la rue : ils iront au parking du Tap.

En revanche, Monsieur Écho entend souvent des particuliers, riverains du centre-ville, se plaindre de ne pas trouver d’artisans qui acceptent encore d’y venir, au vu des difficultés de stationnement. Y aurait-il des chantiers pour lesquels les artisans sont plus motivés pour braver les difficultés ou pour lesquels le macaron de stationnement est plus facile à obtenir ?

Et la lumière fut

Monsieur Echo, qui n’est pas idiot, a profité d’une éclaircie pour quitter le boulot. Devant son aura, le ciel ne lui a pas offert un mais deux arcs en ciel au-dessus de la tête.

Un oeil sur l’isoloir

(Photo P.L.)

Est-on vraiment seul dans l’isoloir ? Hier à l’école Perrochon de Poitiers, à l’occasion du premier tour de la présidentielle, deux énormes yeux pouvaient observer le vote des Poitevins. Nul doute qu’ils n’en ont révélé aucun gardant à jamais le secret du vote. Reste que ce détail attire l’oeil.

Cachéééé !

Non, les commerces de la ville de Poitiers ne jouent pas à cache-cache. Mais dans le cadre du programme de réhabilitation des façades du centre-ville, il faut bien avouer qu’il est parfois bien difficile de reconnaître les enseignes. Certains bâtiments sont emballés comme des paquets cadeaux, comme ici rue de Magenta. Pour info, il s’agit d’une agence immobilière… M Echo lui souhaite bon courage pour la durée des travaux.

Les candidats à la présidentielle sur la balance

Au cours d’un reportage sur les coulisses de l’organisation de l’élection de dimanche à Poitiers, Monsieur Écho est tombé sur cette balance. Mais à quoi peut bien servir une balance dans la préparation d’une élection ?

Eh bien, à peser les candidats. Ou plutôt les bulletins de chaque candidat. La préfecture a confié à la mairie de Poitiers 500.000 bulletins, soit 50.000 par candidat. Les bulletins sont arrivés dans de gros cartons. Or il faut les répartir dans chacun des 47 bureaux de vote, en fonction du nombre d’électeurs dans chaque bureau (de 670 à 1.500 environ). Et comme il est impossible de compter les bulletins un par un, les employés de la mairie ont décidé de les peser. Monsieur Écho a ainsi appris que chaque bulletin pèse à peu près 1 g. Et que ce poids est le même pour tous les candidats. Même pour ceux qui ont fait un régime.