Notre-Dame, quel chantier…

DansTravaux Notre-Dame le cadre des travaux d’aménagements de Coeur d’agglo, les véhicules de livraison et des ayant-droits passent exceptionnellement place Notre-Dame. On a donc délimité le passage devant l’église Notre-Dame (voir photo), ce qui donne à cette partie de la place un air de chantier. Qu’il est permis de trouver un peu décalé, et pas vraiment photogénique, en pleine période touristique…

Cette photo de Monsieur Echo n’est pas un montage !

Dagographe

M. Echo, en haut à gauche, et une charmante famille de touristes belges flamands.

Monsieur Echo ne regrette pas d’avoir tenté, samedi après-midi sur le square de la République (ex-Magenta) à Poitiers, la très originale expérience du « Dagographe », proposée par la compagnie Les bras cassés. Grâce au « Dagographe », M. Écho s’est retrouvé affublé d’une toque, d’un improbable manteau de fourrure et d’une vieille raquette de tennis, pour prendre la pause, aux côtés d’une famille de touristes flamands eux-aussi déguisés avec d’étranges vêtements d’antan, le tout dans un paysage peuplé d’animaux empaillés ! Le résultat, c’est cette photo couleur sépia façon 1915, réalisée sans aucun trucage, mais plutôt excentrique et inattendue

Chapeau !

Monsieur Écho entame une nouvelle collection. Il y a dix jours, pour l’inauguration de la piscine de la Ganterie, il a récupéré un magnifique (le mot est faible) bonnet de bain blanc, siglé « Grand Poitiers ». Aujourd’hui, lors d’une conférence de presse à l’office de tourisme, il est reparti avec un superbe (le mot est faible) chapeau rouge, de type panama, siglé « Office de tourisme de Poitiers ». Monsieur Écho rappelle qu’il avait déjà depuis quelques mois un merveilleux (le mot est faible) casque de chantier siglé « Centre Presse ». Monsieur Écho lance un défi à ses lecteurs et interlocuteurs : pour parfaire sa collection de couvre-chefs, qui sera le premier à lui offrir un haut-de-forme ?

Ah, les poses de première pierre…

A 11h15…

S’il y a bien un sujet qui sidère toujours Monsieur Écho, c’est la « pose de première pierre ». Dans sa carrière – qui commence à être un peu longue -, Monsieur Écho a été régulièrement invité à ce type de manifestation, le plus souvent par des bailleurs sociaux. Ce matin, c’était Logiparc qui en organisait une, aux Trois-Cités. Comme toujours, la première pierre était un parpaing. Comme toujours, c’était loin d’être le premier parpaing, puisque la construction est déjà en train de sortir de terre. Comme toujours, un faux socle avait été prévu pour la circonstance, à bonne distance de la vraie construction. Comme toujours, un tout petit bac de béton avait été fraîchement préparé, et assorti d’une truelle. Comme toujours, les élus s’y sont collés, y allant chacun de leur technique, de leurs conseils et de leurs moqueries. Comme toujours, ça a pris un bon moment, le temps que le parpaing soit enfin posé sur sa petite couche de béton frais. Et comme toujours, Monsieur Écho s’est demandé ce que devenait cette première pierre, une fois la cérémonie terminée. Eh bien, cette fois, Monsieur Écho a eu sa réponse : alors que les officiels ont quitté les lieux pour aller inaugurer d’autres logements un peu plus loin, il est repassé sur place dix minutes après. Le parpaing avait déjà été enlevé, et le socle bien nettoyé de toute trace de béton ! C’était bien la peine qu’après l’avoir posé, le député-maire s’évertue à tapoter dessus avec le dos de la truelle comme un vrai pro de la maçonnerie.

A 11h30…

Radar en vacances

Voilà un radar automatique qui peut prendre un peu de repos en ce mois de juillet. Avenue de Paris, en raison de travaux, une circulation alternée a été créée… et le feu rouge qui la régule a été installé juste derrière le feu ! Dans ces conditions, le radar ne va pas flasher grand monde, sauf peut-être si un automobiliste redémarre en trombe quand le feu passe à l’orange clignotant !

Des fleurs dans les décombres

Monsieur Écho a beaucoup aimé découvrir le nouveau « paysage » qui a poussé ces derniers jours sur la friche de la maison Rolland, détruite il y a quelques mois au niveau de la jonction de l’ex grande passerelle et de l’avenue de Nantes. Cette maison a été rachetée par la Ville et démolie pour permettre le futur aménagement du carrefour où aboutira le viaduc des Rocs. Mais au milieu des gravats viennent de pousser de magnifiques tournesols ! L’histoire ne dit pas si c’est l’ancienne propriétaire des lieux qui avait planté des graines avant son départ ou si c’est la nature qui les a déposées là. En tout cas, Monsieur Écho trouve ça très beau !