Toutes nos félicitations à Damien

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M ECHO

Damien, le futur marié.

C’est une tradition. Dès les beaux jours, les cortèges d’enterrement de vie de garçons ou de jeune fille reprennent en centre-ville de Poitiers. Chacun avec son lot de déguisements et autres défis à relever. Samedi, Damien, déguisé en gros bébé, a ainsi dû participer au concours de dunk organisé dans le cadre de l’Urban PB, sur la place Leclerc. Autant le dire tout de suite, Damien n’a pas mis un panier, sans doute n’avait-il pas les yeux en face des trous, mais il a eu droit à son petit succès. M. Echo présente toutes ses félicitations au futur époux et à la future épouse.

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Gilets jaunes pour défendre les cerises rouges

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Drôle d’épouvantails

Depuis quelques jours, au bord de la rocade à hauteur de Saint-Benoît, on peut voir dans un cerisier des superbes gilets jaunes et oranges accrochés dans les branches en guise d’épouvantails. On ne sait pas si cela est efficace contre les oiseaux mais dans tous les cas cela rappelle aux automobilistes qui filent chaque jour sur cette route l’obligation d’avoir un « gilet jaune » dans sa voiture. Et dire qu’il y a quelques années, on courait tout Poitiers pour en avoir au moins un dans sa voiture ! Aujourd’hui, on en trouve trois dans un arbre. Drôle d’époque.

« La Liberté guidant le peuple » détournée sur un tee-shirt

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echo t shirt

Vous le porteriez ?

M. Echo a repéré ce tee-shirt reproduisant le tableau “La Liberté guidant le peuple ”, d’Eugène Delacroix, dans la vitrine du magasin preview.ltd, derrière l’hôtel de ville de Poitiers et se demande ce que diraient les Femen de l’inscription qui y est accolée. M. Écho, qui aime bien la rigolade et la provoc, se dit que c’est quand même outrancier et qu’il n’oserait pas le porter

Kiri, le sujet qui fâche

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fromage de chêvre

Il n’y a pas que le Kiri dans la vie.

Nous avons trouvé cette petite histoire dans les colonnes de Centre Presse. On ne peut pas s’empêcher de la reprendre sur le blog de Monsieur Echo :

Cette histoire ne vaut sans doute pas d’en faire tout un fromage mais, du point de vue de Frédéric Bouchareb, conseiller municipal à Poitiers en charge de la restauration scolaire, mérite tout de même une mise au point. A l’occasion de l’assemblée du magazine Marianne sur l’alimentation, la semaine dernière à Poitiers, le chef Alain Ducasse a critiqué en public la présence de Kiri dans le menu des cantines des écoles de la ville. L’élu local, absent au moment des faits mais à qui on a rapporté les propos, a remis les pieds dans le plat, en l’absence du chef déjà parti : « Oui, nous proposons deux fois du Kiri par mois. Cela répond à la demande des parents, en accord avec la nutritionniste pour respecter l’équilibre alimentaire. Et nous, nous proposons des menus à 2 euros ». Le débat entre Ducasse et Bouchareb pourrait se poursuivre à Paris à l’invitation de Périco Légasse, journaliste gastronomique. On ne rit pas avec le Kiri.

M. Echo « embedded » avec les soldats poitevins

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M ECHO

M. Echo sur son lit Picot

Imaginez une chambre pleine de toiles d’araignée, avec des moustiques, un voisin de chambrée qui ronfle à en faire tomber la vieille peinture de la pièce, le ballon d’eau chaude qui goutte, un lit (de camp) qui grince au moindre mouvement, voici les conditions dans lesquelles M. Echo vient de passer sa nuit. Une situation « extrême » pour suivre le Régiment d’infanterie chars de marine en préparation au camp militaire de Montmorillon. (A lire dans une prochaine édition de Centre Presse). Bon, M. Echo a tout de même pu dormir quelques heures avant un lever aux aurores.

En tout cas, ces nuits difficiles n’empêchent pas les militaires poitevins d’être sympathiques avec M. Echo allant même jusqu’à lui fournir une ration de survie. « Embedded » jusqu’au bout.

La tenue anti inondation

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Mais si ! C’est joli les bottes !

Ce matin, notre jeune collègue, avec sa robe légère et ses petites chaussures ouvertes,  avait une mission : aller faire un reportage à Savigny-L’Evescault pour savoir comment les gens vivaient l’après-inondation. « Tu ne vas pas y aller dans cette tenue !  » a lancé un autre collègue craignant que l’eau et la boue soient encore présentes dans les rues de ce petit village.
Finalement, nous avons trouvé sous un bureau une paire de bottes pour équiper notre jeune collègue. Bon d’accord, ça ne va pas trop avec la petite robe mais au moins elle aura les pieds au sec…. Une heure plus tard, notre jeune collègue est revenue du reportage les bottes à la main. L’eau était partie et le soleil (presque) revenu.

Poitiers, championne des classements

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Poitiers, la ville où il fait bon vivre, bon étudier, bon à innover…

Depuis quelque temps, la ville de Poitiers a le chic pour se retrouver en tête de nombreux classements nationaux de grands journaux. En nombre 2012, l’Express place Poitiers comme la « 1ère ville où il fait bon vivre » dans la catégorie ville de 100 à 250.000 habitants. La même année, en septembre, Poitiers est, selon l’Etudiant, la « 1ère ville où il fait bon étudier » dans la catégorie aire urbaine de moins de 250.000 habitants. La même année, une troisième distinction vient honorer Poitiers : « 1ère ville où il fait bon innover » dans la catégorie agglo de 100 à 200.000 habitants selon l’Entreprise.
La semaine dernière, le 14 juin, le journal Aujourd’hui en France classait Poitiers « 3e de la catégorie des villes préférées des étudiants », toutes tailles confondues et 6e au classement général derrière Toulouse, Bordeaux, Rennes, Nantes et Perpignan. On ne sait pas si ces classements font du bien à la ville, mais tous les cas, ça ne peut pas faire de mal.