Totems contre viaduc

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Ne cherchez pas le viaduc Léon-Blum...

Ne cherchez pas le viaduc Léon-Blum…

Monsieur Écho va (encore) être taxé de mauvais esprit, mais il n’a pas pu s’empêcher de remarquer que sur les totems tout beaux tout neufs posés en centre-ville pour guider les piétons vers les monuments, le viaduc apparaît comme… « Viaduc des Rocs ». Alors qu’il s’appelle désormais officiellement « Viaduc Léon-Blum ». Il veut bien croire que lesdits totems ont été commandés avant le vote du nom (même s’ils ont été posés après). Mais quand même, ça commence mal. Déjà qu’à Poitiers, on appelle rarement les lieux par leur vrai nom (la place d’armes, la place du marché, la place du palais, la pénétrante… pour ne citer que quelques exemples), si en plus la signalétique officielle se rebelle !

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Ça balance pas mal au foyer

Une table oui, mais une balançoire !

Une table oui, mais une balançoire !

Monsieur Écho a trouvé un drôle de mobilier, dans le jardin du foyer René-Crozet, aux Couronneries à Poitiers. D’apparence, on dirait une table de jardin et ses quatre fauteuils. Sauf que tout est fixé ensemble, et posé sur une plateforme. C’est la directrice de l’établissement qui a éclairé M.Écho : il s’agit en fait d’une balançoire ! La table et les chaises coulissent ainsi toutes en même temps, en un mouvement doux. Elle a fait venir ce mobilier exprès du Québec pour que les résidants puissent en profiter. Il paraît même que certains s’y endorment, bercés ! M.Écho songe à demander la même chose à son patron pour remplacer son bureau et sa chaise, qu’il trouve maintenant beaucoup trop ordinaires à côté de cette super balançoire.

Petit mais saxo !

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Comme Papa !

Comme Papa !

Monsieur Écho a noté que la relève semble prometteuse au sein de l’ensemble de cuivres de l’Harmonie du Cep. Lors de la sérénade donnée vendredi soir au Parc de Blossac à Poitiers, un très, très jeune saxophoniste a montré les prémices de son talent. Il semble tout prêt à suivre l’exemple de son père.

Le chant du coq

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Qui veut un petit coq ?

Qui veut un petit coq ?

Monsieur Echo aime beaucoup le chant du coq au petit matin. Dans le quartier de la cathédrale, ses voisins immédiats apprécient moins. Les joies de la vie en communauté dans un (petit) immeuble d’habitat collectif ! Dommage car un arrêté municipal autorise les heureux propriétaires de pondeuses à avoir jusqu’à dix poules et un coq à Poitiers…

Avant que les premiers « cocoricos » ne retentissent, M. Echo se résoud donc à donner les petits coqs couvés et élevés avec un bel instinct par l’une de ses poulettes pour ne pas avoir à les mettre au vin… Un petit « marans coucou » originaire de Charente-Maritime (à droite sur la photo) et un mignon « sussex herminé » dont les ascendants viennent d’Angleterre (à gauche en train de picorer du taboulé).
Le premier ami de M. Echo qui se manifestera pour offrir un compagnon à ses poules aura le bonheur d’avoir des poussins au printemps prochain !

Il est mimi le mini lama

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Un bébé lama du 14 juillet.

Un bébé lama du 14 juillet.

Monsieur Écho adore les carnets roses. Il est heureux d’annoncer la naissance d’un petit lama au parc zoologique des Bois de Saint-Pierre à Smarves. Une famille poitevine en visite était présente avec son appareil photo pour nous faire part de l’événement. Le bébé et la maman ont l’air de bien se porter. Ce bébé lama est né le 14 juillet : s’appellera-t-il « Fête Nat » ? Ce serait quand même plus original que Serge !

Cette naissance rappelle à Monsieur Écho un autre souvenir d’une balade aux Bois de Saint-Pierre, dont il avait fait part à ses lecteurs dans Centre Presse, en septembre dernier. Il se demandait alors s’il avait choisi le bon moment pour aller se promener au parc zoologique des Bois de Saint-Pierre, un dimanche après-midi. Ce jour-là, il avait vu des flamants roses… qui dormaient, des lémuriens… qui dormaient, des ratons laveurs… qui dormaient, un porc-épic… qui dormait, un lynx… qui dormait. Et il n’a pas vu les loups… qui devaient sûrement dormir au fond de leur enclos. Les seuls qui ne dormaient pas, c’étaient les lamas, qui étaient même drôlement affairés à se faire un (très gros) câlin. A force de faire des siestes coquines, c’est normal que ça finisse par un bébé !

M. ECHO est fier de sa bille

M. Echo raconte dans le Centre Presse de ce samedi 13 juillet sa participation exemplaire au championnat du monde de billes sur sable organisé au centre commercial des Cordeliers. Certes, il n’a participé qu’à un match amical qui n’était pas, contrairement aux autres, qualificatif pour la finale national d’octobre à Paris. Mais Monsieur Echo, qui a terminé 2e sur 4 (ce n’est pas un exploit, mais ça aurait pu être pire vu qu’il n’avait pas pratiqué depuis 1977) est tout fier d’avoir ramené son trophée : la bille estampillée « Mondial Billes » avec laquelle il a joué. Presque aussi prestigieux qu’un ballon de finale de foot et de rugby, et présentant l’indéniable avantage de prendre moins de place sur le bureau…

La fameuse bille, c'est elle !

La fameuse bille, c’est elle !

Souvenir du Tour

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Gendy, le gentil gendarme.

Gendy, le gentil gendarme.

Aujourd’hui, alors que le Tour de France est parti de Tours, en Indre-et-Loire (à défaut de passer dans la Vienne cette année…), Monsieur Écho se dit que c’est le moment de parler d’un petit objet qu’il a sur son bureau depuis des années. Il s’agit d’un gendarme. Oui, oui, un gendarme, avec un pantalon bleu, une chemise bleue avec des galons et un écusson, et même un képi ! Mais c’est un gendarme en peluche, d’une vingtaine de centimètres de haut. Baptisé « Gendy » (et même « Gendy, le gentil gendarme »), ce jouet avait été offert à Monsieur Écho par un gendarme (un vrai de vrai, celui-là) il y a au moins douze ou treize ans. A l’époque, des gendarmes de Poitiers avaient participé à la caravane du Tour de France et les peluches faisaient partie des cadeaux qu’ils distribuaient aux spectateurs le long des routes. Monsieur Écho se demande si cette année, on peut encore recevoir des gendarmes en peluche quand on va applaudir le Tour de France ?