Alleluia ! Les nouvelles chaînes de la TNT sont arrivées !

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Youpi ! Revoilà Julie Lescaut

Quel bonheur ! Quelle joie ! Depuis le 21 janvier à Poitiers, la vie de M. Echo a été bouleversée par l’arrivée des nouvelles chaînes de la TNT sur sa télévision. Y a pas à dire, c’est génial ! On a frémi en découvrant des vieux épisodes tout moisis de Julie Lescaut sur HD1, on a versé une larme devant les images délavées de La Petite maison dans la prairie sur 6ter, on a été ému en voyant les images déchirantes d’un père et de sa fille dans une émission de téléréalité américaine sur Chérie 25…
Comme disait l’une des Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio  : « La télé c’est tellement con que même les pigeons ne se posent plus sur les antennes ».

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Un engin blindé du RICM perdu aux Trois-Cités

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L'engin du RICM au pied de l'une des tours des Trois-cités.

L’engin du RICM au pied de l’une des tours des Trois-cités.

Ce n’est pas tous les jours que l’on croise un convoi militaire dans les Trois-Cités à Poitiers mais cela a été le cas ce mercredi matin.

Un engin blindé  (vraisemblablement un AMX 10 Rc) du RICM (régiment d’infanterie – chars de marine) portant le nom de la ville de Toulon a en effet traversé le quartier des Trois-Cités. Comme ce secteur est depuis lundi dernier l’objet d’un chantier de rénovation urbaine, le cortège de véhicules (dont un camion lourd) escortant l’engin blindé a suivi l’itinéraire de la déviation mise en place. Sauf que comme M. Echo la veille, le convoi s’est engagé par erreur dans la rue de l’ancien émetteur, impasse menant au gymnase des Sables. Il a donc fallu bien engager des manoeuvres, à savoir une marche arrière fort bien ordonnée afin de retrouver la bonne route.

Mais c’est quoi ce truc moche !

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C’est moche et ça ne sert rien.

« Mais c’est quoi cette m…? » Depuis lundi, les promeneurs du centre ville de Poitiers n’en finissent pas de commenter cette chose (Monsieur Echo est poli lui!) installé au milieu de la rue Gambetta en plein centre ville de Poitiers, juste à côté de l’historique gargouille quand même moins moche que ce truc composé d’un pauvre morceau de ferraille et d’un vieil extincteur décati. A la rédaction, nous ne sommes pas contre l’art contemporain mais il y a des limites à ne pas franchir. On en vient même à croiser les doigts que ce bidule ne soit pas né de l’esprit d’un artiste. Bref, art ou pas, il va falloir que la mairie nous débarrasse de cette m…

 

 

Il demande sa femme en mariage sur un terrain de rugby

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Genou à terre, Stevens a demandé à Charlotte de devenir sa femme.

Un terrain de rugby n’est pas forcément l’endroit où on se fait le plus de bisous. Encore moins l’endroit où on fait une demande en mariage. Pourtant, dimanche dernier sur le terrain de Beaulieu à Poitiers, Stevens, un joueur du PEC rugby, a fait une demande en mariage à sa petite amie Charlotte.
Dès le coup de sifflet final, une banderole déployée face aux tribunes annonce la couleur : « L’amour de ma vie, veux-tu m’? » Pas de doute sur le point d’interrogation, c’est bien une demande en mariage. Devant les joueurs réunis en demi-cercle et le public encore présent, Stevens, les crampons encore aux pieds et le visage couvert de boue, a sorti le grand jeu pour Charlotte : discours, genou à terre et bague dans un petit coffret. Forcément, elle a dit oui et tout le monde a applaudi.
Cette demande en mariage en rappelle une autre, celle faite le 9 août dernier par un touriste à sa future femme… à 35 m de haut dans l’aérobar du Futuroscope. Mais que l’on soit sur la terre ferme ou en l’air, l’essentiel au final c’est bien d’avoir la tête dans les nuages.

Piano en libre service à la gare

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Piano un peu seul attend musicien.

Parce que l’on vit dans un monde de brutes et que l’on sait que la musique adoucit les moeurs, la SNCF a eu la bonne idée d’installer un piano dans le hall de la gare de Poitiers. L’instrument est en libre service et n’importe qui peut l’utiliser. Avec un peu de chance, on peut tomber sur un voyageur mélomane qui vous détendra en attendant le train ou alors sur un insupportable gamin qui tape sur les touches sans aucune grâce.
Cette après-midi, nous sommes restés quelques instants pour voir qui osera s’assoir derrière le piano. Personne malheureusement. Pire, tout le monde tournait le dos à l’instrument les yeux rivés sur le tableau d’affichage et… les écouteurs dans les oreilles. Les plaisirs musicaux ne se partagent plus comme avant.

Centre Presse, l’ami des oiseaux

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Un fidèle "lecteur"...

Un fidèle « lecteur »…

Monsieur Écho aime l’idée qu’après avoir été lu, son quotidien préféré soit recyclé et puisse avoir une deuxième vie en rendant service à ses lecteurs. Que ce soit pour mettre les épluchures de légumes, emballer la vaisselle lors d’un déménagement… ou garnir le fond de la cage d’un pigeon !

Cet après-midi, en se rendant à la remise des prix de l’association de colombophilie « L’Hirondelle poitevine », Monsieur Écho a ainsi constaté que Centre Presse garantissait le confort et la propreté de ce joli pigeon blanc. Il y a quelques jours, lors d’un atelier pour les enfants à la Maison de l’architecture, Monsieur Écho avait déjà constaté que de vieux exemplaires du journal servaient à faire du papier mâché pour construire un nichoir. Décidément, les oiseaux aiment Centre Presse… Peut-être une lointaine réminiscence de l’ancien emblème du quotidien de la Vienne, dans les années 80 : une chouette !

Monsieur Echo met le nez dans le rétro

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C’est la période qui veut ça. Nouvelle année (qu’on vous souhaite bonne et heureuse !), l’heure des bilans et des coups d’œil dans le rétro. Monsieur Echo a fait un tour sur son blog et remarqué qu’il avait bien déliré en 2013. La preuve avec cette sélection de choix : douze articles choisis pour les douze mois de l’année, à lire dans Centre Presse.

M. Echo vous promet (d’essayer) de faire encore mieux en 2014 !

Parmi les sujets qui ont énervé M. Echo, les poses de première pierre, comme ici aux Cordeliers par Jacques Santrot

Parmi les sujets qui ont énervé M. Echo, les poses de première pierre, comme ici aux Cordeliers par Jacques Santrot