Le viaduc Léon-Blum n’inspire pas encore l’amour

Une tentative de cadenas d'amour, ou bien un collier de serrage oublié ?

Une tentative de cadenas d’amour, ou bien un collier de serrage oublié ?

Le viaduc Léon-Blum succombera-t-il un jour à la mode des cadenas d’amour, comme le Pont des Arts à Paris, ou le Brooklyn Bridge à New-York ? On y a cru, il y a quelques jours, en découvrant ce collier de serrage en plastique qui entourait amoureusement la rambarde métallique (sur la gauche en direction de Poitiers-Ouest). Mais il n’est pas resté très longtemps, victime d’un coup de canif dans le contrat, ou d’une paire de ciseaux intercommunale… Il faut dire que la configuration du viaduc n’est pas propice à ce type de déclaration d’amour métallique : les trous des garde-corps sont un peu petits et les rambardes sont un peu trop épaisses.

La statue de la Liberté a perdu sa flamme et retrouvé sa boule

statue Nous n’avons pas retrouvé la photo sur laquelle figurent des canettes de bière vides plantées sur les sept pointes de sa couronne. Il y a eu aussi une bouteille de coca. En revanche, nous avons dans nos archives celle où elle est coiffée d’un plot de chantier. Magnifique !
Depuis 111 ans, la statue de la Liberté est devenue le symbole de cette petite place qui autrefois s’appelait la place du Pilori. Presque un phare pour notre ville sans mer.

L’actualité récente nous a replongé dans l’histoire. En lieu et place de la douteuse flamme jaune de forme phallique (certains parlaient de suppositoire géant… Ouille !), un globe blanc a été installé. VUES GENERALES DE POITIERS

Drôle d’idée ? Non, car à l’origine en 1903, il y avait bien un globe comme le prouve cette carte postale de la collection de Gérard SimmatPOIT14 8 PLACE LIBERTE.

Et si vous voulez briller en société, sachez que cette réplique de la statue de New-York a été offerte à la ville par les loges maçonniques de Poitiers et de Neuville-de-Poitou. Sur le socle en pierre une phrase a été gravée : « Quand l’innocence des citoyens n’est pas assurée, la liberté ne l’est pas non plus ». Elle rend hommage à Jean-Baptiste Berton, guillotiné le 5 octobre 1822 sur cette même place pour avoir combattu la restauration de la monarchie de Louis XVIII.
Le retour du globe au bout du bras droit de la statue est à l’initiative du conseil de quartier des Trois Quartiers dans le cadre du budget participatif. Coût de l’opération : 2800 €. Enfin, la dernière chose à savoir : non, cette boule blanche ne s’allume pas à la tombée de la nuit ! globe liberté

 

Tribunal à la machine à café

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Travailler à côté de la machine à café. Le rêve ?

Travailler à côté de la machine à café. Le rêve ?

Monsieur Echo ne pouvait pas passer à côté de cette information. Publiée dans les colonnes de Centre Presse, elle nous a bien fait rire (pas certain en revanche qu’elle fasse rire avocats et magistrats). Nous repassons l’article dans son intégralité :  » Non, ils ne faisaient pas la queue pour commander un café ou s’offrir un soda ! Ils attendaient leur tour pour une audience d’intérêts civils. Elle sert à fixer le montant alloué à une personne victime d’un préjudice. Et, hier après-midi, faute de place pour accueillir la vingtaine d’avocats présents, la présidente et sa greffière ont tenu une audience publique… dans les couloirs. La grande table située près des distributeurs de boissons était parfaitement indiquée pour procéder à l’appel des affaires du jour. Finalement, les deux dossiers qui requéraient que les avocats plaident ont pu être pris dans une petite salle qui sert de bibliothèque. « 

Ici, ici, c’est Bitardbourg !

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Pendant la semaine estudiantine, Poitiers est rebaptisée Bitardbourg.

Pendant la semaine estudiantine, Poitiers est rebaptisée Bitardbourg.

Cette semaine, Poitiers a été rebaptisée Bitarboug par les étudiants de l’Ordre du Bitard,  la confrérie qui organise la 69e semaine estudiantine.

Les panneaux aux entrées de la ville en témoignent, et on vous a déjà parlé ici, et ,  de cet événement tout en finesse et en poésie.

En plein débat politique sur la disparition annoncée des départements et la fusion promise des régions, ça fait du bien d’avoir des repères géographiques stables. Ça, au moins, ça ne changera jamais : Bitardbourg un jour, Bitardbourg toujours.

Les Bitards aiment l’art et le lard

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Après le passage des Bitards

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Avant le passage des Bitards.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On peut aimer la ripaille et l’art contemporain. Aujourd’hui, devant l’église Saint-Porchaire, les membres de l’ordre du Bitard (Loué soit-il), sont tombés en émoi devant l’œuvre d’art soudée au sol rue Gambetta, en plein centre-ville de Poitiers, depuis quelques jours. Cette sculpture, montrant un écran de télé cassé posé sur des tiges de ferraille rouillée, rappelle étrangement cette sculpture de l’extincteur que M Echo avait adorée un temps jadis. Mais avant de chanter son hymne officiel lançant la semaine estudiantine, l’ordre a revêtu la sculpture d’une cape, de la célèbre faluche et déposé une canette de bière en son sein. Du plus bel effet ! Malheureusement, ce nouvel ami est resté cloué au sol et n’a pu participer à l’apéro donné au Restaurant Universitaire Roche d’Argent, sorte de vernissage de cette semaine peu culturelle.

Un grand carton rempli de vide

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Beaucoup de vide pour rien.

Monsieur Echo n’est pas du genre à se plaindre quand on lui envoie une BD. Bien au contraire. Mais cette fois-ci, il faut bien admettre que le contenant était ridiculement disproportionné par rapport au contenu. Bref, beaucoup de vide pour rien. C’est d’autant plus dommageable, que la BD, « La Romanée Contée » (Simmat-Bercovici, Edition Vent d’Ouest) parle de vins. Monsieur Echo et ses collègues auraient aimé que ce grand carton rempli de rien soit rempli de quelques bouteilles.

Des catalogues de jouets en avril. C’est Noël toute l’année.

photo catalogue

Deux beaux spécimens.

On aurait pu penser à un poisson d’avril. Et pourtant. Mardi, nous avons reçu dans nos boîtes aux lettres des catalogues de jouets… comme à Noël ! Les magasins de jouets viennent de trouver le filon : faire croire aux familles qu’il faut désormais offrir des jouets aux gamins toute l’année. Au secours !
Le moins de décembre ne leur suffisant plus, ils ont inventé le « catalogue printemps-été » gavé de cabanes, de balançoires, de toboggans, de cerf-volants et autres jouets en plastique. Bref, on nous pousse une nouvelle fois à la consommation… ce qui pousse Monsieur Echo a ouvrir sa grande goule. Et comme le chantait Alain Souchon : « On nous fait croire que le bonheur, c’est d’en avoir plein nos placards. »