Jeu vidéo géant sur la tour Toumaï

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Combien de post-it ont été utilisés ?

M Echo l’avait repéré il y a quelques jours mais s’est fait doubler par un internaute. La reproduction d’une scène d’un jeu vidéo sur les vitres de la tour Toumaï dans le quartier de la gare à Poitiers ne passe pas inaperçu. Ceux qui ont traîné dans les bars au milieu des années 80 reconnaîtront une scène de Space Invaders, un jeu d’arcade qui faisait fureur à l’époque. A la rédaction, on apprécie cette « oeuvre d’art » entièrement confectionnée avec des post-it de toutes les couleurs.

Les mauvaises herbes plus hautes que Mme Écho

La mauvaise herbe qui monte, qui monte, qui monte...

La mauvaise herbe qui monte, qui monte, qui monte…

Monsieur Écho, qui consacre cet été dans Centre Presse une rubrique aux squares de Poitiers (tous les mercredis), se dit qu’il va devoir en ajouter un à la liste. La rue Paul-Bert, au centre-ville, est en passe de devenir un nouvel espace vert, avec des plantes grimpantes. Pas de jolies roses trémières, non, non… Mais des mauvaises herbes très heureuses de profiter de l’alternance de soleil et de pluie, et qui envahissent le trottoir et les caniveaux, tant en largeur qu’en hauteur. Certaines sont presque aussi hautes que les panneaux de signalisation ! Elles sont même déjà plus hautes que Madame Écho, qui mesure 1,65 m…

Alain Claeys, maire, a récemment annoncé qu’il allait demander à chaque habitant « de balayer devant sa porte » et d’arracher les herbes sur son trottoir. En l’occurrence il s’agit là du trottoir qui longe l’école Paul-Bert… et c’est donc au maire de balayer devant la porte.

Une rue pour les piétons ou pour les cartons ?

Pas très avenante, la rue Gambetta...

Pas très avenante, la rue Gambetta…

Monsieur Écho a déjà regretté, lundi, de se promener dans un centre-ville de Poitiers bien tristounet, tant le nombre de commerces fermés était grand ce jour-là (entre ceux fermés tous les lundis, ceux fermés les lundis d’août, ceux fermés pour congés d’été, ceux définitivement fermés…). Mais il est encore plus déçu de sa marche dans les rues piétonnes aujourd’hui : au niveau du croisement avec la rue Paul-Guillon, la rue Gambetta ressemble à un vrai dépotoir où s’entassent palettes, plastiques et cartons. Déjà que les trois magasins de ce bout de rue sont actuellement fermés (un qui vient de déménager, un qui est en congés et un qui est chantier – l’entassement est d’ailleurs probablement lié à ces travaux), mais là ça ne donne vraiment pas envie de flâner et de faire les boutiques.