Quand le vélo vole dans l’arrêt de bus

Vu comme ça, rien d’anormal…

Avoir une vision de l’avenir, c’est toujours formidable. Découvrir ce que deviendra votre ville dans deux ou trois ans, c’est même génial. Ainsi, quand Grand Poitiers propose des vues d’une rue ou d’un quartier après transformation, on adore se projeter dans ce futur paysage. Et il faut bien l’avouer, c’est souvent bien fait. En plus des nouveaux aménagements, l’architecte aime y ajouter des personnages pour que la scène soit plus réelle : des jeunes qui marchent, une maman avec une poussette, un monsieur qui tient un chien en laisse, ou encore des cyclistes. Tiens ! En parlant de cycliste, sur l’un des documents fourni par les services de Grand Poitiers au sujet du réaménagement de la rue de l’Université à Poitiers, on voit une femme blonde de dos sur un vélo. Rien d’anormal. Mais quand on zoome, on découvre que cette femme blonde à vélo a été dupliquée par erreur certainement (ou par défi du graphiste, ce qui serait encore plus drôle) dans l’arrêt de bus juste à côté. On a même l’impression que la bicyclette est en légère suspension et qu’elle vole au dessus des pavés.

Quand on y regarde de plus près, on se demande ce que fait ce vélo (cercle rouge) dans l’arrêt de bus.

Tous des Clowns ?

Devant le collège du Jardin des Plantes à Poitiers.

A chaque élection, c’est la même histoire. Les affiches officielles des candidats disposées à proximité des bureaux de vote sont taguées, barbouillées, arrachées, lacérées… avec un certain manque d’originalité. A Poitiers, devant le collège du Jardin des Plantes, les candidats à la présidentielle ont été affublés d’un nez rouge. De là à dire que ce sont tous des clowns…

La Gamers Assembly aussi puissante que six fours à pizzas

Parmi toutes les données étonnantes concernant la Gamers : la puissance électrique des ordinateurs de la Gamers pourrait faire tourner une pizzeria. (Photos d’illustration. Archives Patrick Lavaud)

 

 

La Gamers Assembly qui débute demain à Poitiers  nécessite une importante logistique. Allez, on se lance dans les chiffres : 350 bénévoles (venus de toute la France et même de Suisse) participent à son organisation. Notamment pour confectionner les 4.000 sandwiches et faire cuire la tonne de frites qui y seront consommés. Cela permet aussi de limiter son coût, pourtant de 500.000 euros cette année (soit 10 % de plus que l’an dernier). Les organisateurs ont en effet considérablement amélioré l’offre, notamment grand public.
Pour cette édition, 400 écrans s’ajouteront aux ordis personnels de 1.900 joueurs attendus. Cela nécessitera 3.000 adresses IP (permettant d’identifier chaque ordinateur dans un réseau). Ce réseau informatique surveillé par cinq spécialistes comprendra 3.000 points de connection. Le réseau qui permet la liaison à très haut débit aux serveurs des jeux en ligne affichera 10 gigaoctets par seconde (un Go est équivalent à 1.024 mégaoctets (Mo) d’espace mémoire d’un ordinateur, d’un disque optique ou magnétique). Tout cela demande pas mal d’électricité. En trois jours, la GA 2017 va consommer l’équivalent de la consommation annuelle d’un foyer de 4 personnes. Plus insolite, au début des tournois, cela représente une puissance équivalente à l’allumage simultané de six fours à pizzas. Chaud, hein ?

Une pleine bourriche de poissons

La rubrique de Monsieur Écho de matin dans Centre Presse est remplie de poissons d’avril.

Non, il n’y aura pas de bureaux de vote dans les poissonneries de la côte Atlantique, le dimanche 7 mai, pour que les Poitevins qui feront le pont ce week-end là puissent voter sur place pour le second tour de la Présidentielle. Il n’y aura pas non plus de coucou suisse pour remplacer les aiguilles du clocher de l’église de Saint-Benoît.

En fait, la rubrique de Monsieur Écho, ce matin dans Centre Presse, est une bourriche remplie de poissons d’avril. Vous l’aviez sans doute deviné, mais ça va mieux en le disant. Bonne journée à tous, et surveillez vos arrières, dès fois qu’un petit malin y accroche un poisson !