My name is Bond, Charentaise Bond

Les commerçants de Carnot Chausseur jouent les James Bond et Moneypenny.

Les commerçants de Carnot Chausseur jouent les James Bond et Moneypenny.

Monsieur Écho aime bien cette pub que le magasin Carnot Chausseur, à côté du cinéma Castille en centre-ville de Poitiers, a installé devant sa vitrine depuis quelques semaines. Les commerçants s’y sont mis eux-mêmes en scène en parodiant l’univers de James Bond. Affiche, pose, slogan : « La charentaise ne meurt jamais »… tout y est, sauf le costume, remplacé par un pyjama, et les armes et gadgets, remplacés par les charentaises.

Monsieur Écho avoue n’être pas suffisamment spécialiste de la série des James Bond et fait appel à ses lecteurs : Q aurait-il déjà eu l’idée de transformer une charentaise en gadget de haute technologie ???

 

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Chercher un Lego dans une meule de foin

Ce site a référencé un trou bouché par des Légos à Poitiers. (Capture d’écran Dispatchwork)

Mercredi matin, nous avons tourné pendant plus d’une heure dans le centre historique de Poitiers à la recherche de Legos coincés dans un mur. On s’explique : depuis quelques années déjà, un artiste allemand a lancé l’idée de réparer les fissures dans les murs à l’aide de Legos. Il a même inspiré d’autres petites mains dans le monde. Sur une carte interactive disponible sur www.dispatchwork.info, il y a bien un petit maçon poitevin qui a bouché un trou avec des Legos. Mais impossible pour nous de le retrouver.

On comprend un peu mieux désormais l’expression « chercher une aiguille dans une meule de foin ». Sauf qu’il s’agit de petites briques en plastique coloré (qui font très mal quand on marche dessus pieds nus, mais c’est un autre sujet).

Devant notre échec, on en profite donc pour lancer un appel. Si vous connaissez les auteurs de ce petit bricolage rigolo et l’emplacement exact, nous sommes preneurs. Il serait plus précisément dans un ensemble d’immeubles et de maisons (non visible de la rue) dans le secteur de la rue de l’Ancienne Comédie, de la rue des Balances d’Or et de la rue Arsène Orillard. Contacter le journal.