Le Rubik’s cube est parmi nous

Monsieur Écho s'est fait doubler par un Rubik's Cube à quatre roues, hier à Poitiers.

Monsieur Écho s’est fait doubler par un Rubik’s cube à quatre roues, à Poitiers.

En ce samedi matin, Monsieur Écho s’en allait à un reportage inédit pour lui : une compétition de « speedcubing », c’est-à-dire de résolution rapide du célèbre casse-tête Rubik’s cube (et de ses nombreuses variantes). Le premier Pict’Open, compétition officielle reconnue par l’association mondiale World Cube Association, se déroule en effet à Poitiers tout ce week-end, sur le campus, à la Cité universitaire Descartes, à l’initiative de deux collégiens. (voir aussi la vidéo de Centre Presse)

Mais alors qu’il roulait sur la rocade pour s’y rendre, Monsieur Écho a cru avoir une hallucination en voyant une drôle de voiture sur la file d’à côté au feu rouge. Des carrés jaunes, des carrés rouges, des carrés verts, des carrés bleus… super bien alignés : mais bien sûr, un Rubik’s cube géant !!! D’ailleurs, à l’arrière de cette voiture figure le nom du modèle : Nissan Cube (Monsieur Écho précise que la peinture n’est a priori pas de série !)

Monsieur Écho aurait espéré retrouver ce véhicule sur le parking de la salle de compétition, mais non, le conducteur ou la conductrice ne s’y rendait pas. C’était juste un hasard de se faire doubler par un Rubik’s cube en allant à une compétition de Rubik’s cube…

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Une affiche pour expliquer l’affiche

En plein centre-ville de Poitiers, à l’arrêt de bus Cordeliers, rue du marché Notre-Dame, Vitalis est obligé de guider ses usagers pour les inciter à regarder les affiches d’informations avec une grosse flèche dessinée… sur une autre affiche.

Cette affiche nous inspire deux réflexions. Primo, la première affiche qui annonce la déviation vers l’arrêt Notre-Dame, est forcément mal fichue puisqu’elle a besoin d’une aide pour la comprendre. Secundo, les usagers de Vitalis ne lisent plus les informations précieuses à l’intérieur des arrêts de bus. Par fainéantise ? Par ignorance ? Par difficulté à lire ? Parce qu’ils trouvent tout sur l’application de Vitalis (visiblement non) ? Bref, on vit une époque formidable. A quand des flèches dessinées au sol pour expliquer aux usagers que l’on monte dans le bus par la porte de devant et non par la fenêtre ?