D’un penseur à l’autre

Yaoundé pense-t-il au Penseur de Rodin ?

Yaoundé pense-t-il au Penseur de Rodin ?

Quel est le point commun entre la Vallée des Singes à Romagne et le musée Sainte-Croix à Poitiers ? Monsieur Écho a trouvé une réponse samedi, en allant faire un reportage pour la réouverture du parc animalier, lorsque Yaoundé, le gorille vedette de la Vallée, a pris une pose étonnante… La tête posée sur la main, Yaoundé ressemblait en effet beaucoup à la sculpture de Rodin intitulée Le Penseur ! Or le musée de Poitiers accueille actuellement une exposition consacrée au Centenaire Rodin : Le Penseur n’y est pas présenté, mais les visiteurs peuvent en trouver une version miniature en gomme à la boutique du musée.

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Le chien de Jacky n’a pas aimé notre article

Le chien a aboyé à la lecture de cet article.

Suite à l’article « Ils aiment les chiens… bien cuits », un lecteur nous a envoyé un courrier  pour nous dire que son chien n’avait pas aimé le sujet. C’est ironique et délicieux à la fois. A lire.

Bonjour, 
comme tous les matins je lis CP en prenant mon petit déjeuner, accompagné de mon chien. Quand j’ai vu l’article concernant les chiens que les coréens mangent (page 42) j’ai rapidement tourné la page, ce qui a surpris mon chien qui a insisté pour voir ce qui provoquait une telle précipitation. Malgré mon insistance et lui faisant comprendre que comme tous les matins il n’avait qu’à attendre que je termine ma lecture, j’ai dû lui passer mon quotidien. 
Ce qui devait arriver est arrivé. M’accusant de censurer ses lectures, devant la teneur de l’article (j’ai eu beau lui dire qu’il s’agissait sans doute d’une fake news destinée à disqualifier la Corée du Sud, les Russes pourraient bien être dans le coup…), mon chien s’est mis à aboyer avec une rare violence, m’intimant de me désabonner de ce journal qui relaie les pires cruautés et d’envoyer un mail à l’Elysée afin que l’équipe de France boycotte les jeux dans l’instant et prenne le premier avion pour retrouver notre beau pays où les chiens ne sont que des compagnons de l’homme et non des bêtes destinées à l’alimentation.
Il a également évoqué de saisir le Tribunal de La Haye, la cour européenne des droits de l’homme et tout ce qui sera en mon pouvoir pour faire cesser cette ignominie.
Cordialement 
M. Jacky Engeammes. Poitiers.  

Johnny Hallyday et France Gall à Blossac le 32 juillet 1970

Drôle d’affiche pour faux concert.

Que les fans inconditionnels de Johnny Hallyday et de France Gall nous excusent, mais cette (fausse) affiche, nous a fait marrer. Aperçue dans plusieurs rues de Poitiers, elle annonce le concert d’adieu de Johnny Hallyday et de France Gall au parc de Blossac le… 32 juillet 1970. « Du jamais vu à Poitiers que vous ne verrez jamais », précise un commentaire. On confirme. On ne le verra jamais.
On a aussi vu d’autres affiches décalées comme ce concert de Joséphine Baker et son orchestre annoncé le 23 octobre 1935 et organisé par « Les usines du Confort 2000 », ou encore ce « Rassemblement contre les Don Juan, réservé aux filles » au parc de Blossac.

 

My name is Bond, Charentaise Bond

Les commerçants de Carnot Chausseur jouent les James Bond et Moneypenny.

Les commerçants de Carnot Chausseur jouent les James Bond et Moneypenny.

Monsieur Écho aime bien cette pub que le magasin Carnot Chausseur, à côté du cinéma Castille en centre-ville de Poitiers, a installé devant sa vitrine depuis quelques semaines. Les commerçants s’y sont mis eux-mêmes en scène en parodiant l’univers de James Bond. Affiche, pose, slogan : « La charentaise ne meurt jamais »… tout y est, sauf le costume, remplacé par un pyjama, et les armes et gadgets, remplacés par les charentaises.

Monsieur Écho avoue n’être pas suffisamment spécialiste de la série des James Bond et fait appel à ses lecteurs : Q aurait-il déjà eu l’idée de transformer une charentaise en gadget de haute technologie ???

 

La première crèche révolutionnaire

M.Écho avoue qu’il est resté bouche bée devant la vitrine de la librairie La Procure, spécialisée dans la religion, à Poitiers. A côté de représentations traditionnelles et de santons, on y trouve des crèches censées représenter des pays, où le bébé Jésus est entouré de Joseph et Marie en tenues locales et d’animaux pour le moins exotiques : des pandas en Chine, un tigre et un éléphant en Inde, une baleine en Islande, voire de symboles comme la Statue de la Liberté aux États-Unis ou un bus anglais à impériale à Londres.

Outre le fait que certains de ces pays ne sont pas du tout de tradition chrétienne, M.Écho ne voit pas l’aspect religieux de ces représentations…

La palme de l’invraisemblable revient à la crèche «de France», qui montre l’enfant dans une mangeoire bleu-blanc-rouge avec à côté de lui un coq, une bouteille de champagne (!!!), et Marie coiffée d’un bonnet phrygien bien révolutionnaire. M.Écho croit pourtant avoir appris que Révolution française et religion ne faisaient pas bon ménage…

Des crèches très éloignées de la tradition chrétienne.

Des crèches très éloignées de la tradition chrétienne.

Noël la tête à l’envers

Vitrine renversante

La semaine dernière, nous vous racontions dans les colonnes de Centre Presse comment la maison de quartier de Saint-Eloi à Poitiers, avait baptisé « Lëon » (Noël à l’envers) sa fête de fin d’année. En créant d’ailleurs une petite polémique.
A croire que 2017 sera l’année de Noël la tête à l’envers. En centre ville, un commerçant a décidé de présenter dans sa vitrine deux sapins la tête en bas. On ne sait pas vraiment à la rédaction si c’est joli ou pas, mais cela a le mérite de faire causer.

Ils détournent le journal avec humour

A la rédaction, M Echo et ses collègues adorent cette affiche collée sur un mur de Poitiers : « Drogue : Accros au rail, ils envahissent les voies ferrées ». Il en existe d’autres dans le quartier de Montieurneuf qui font écho au procès attendu le 17 novembre à Poitiers suite à l’envahissement des rails en mai 2016.

Ce qui nous amuse beaucoup (et nous interpelle forcément), c’est que ces affiches reprennent la maquette des affiches que Centre Presse appose d’habitude chez le buraliste.