A Tison, la chaise longue est bien attachée

La chaise longue est soigneusement attachée à un appui-vélo près de l’îlot Tison.

Le nouvel espace de nature et de loisirs de l’îlot Tison, à Poitiers, au bord du Clain, inauguré officiellement le 8 juillet dernier, compte déjà des adeptes plutôt bien organisés. Ainsi, vraisemblablement pour ne pas se farcir des allers et retours avec son transat sur l’épaule, un plagiste a pris soin d’accrocher sa chaise-longue à un appui-vélo, avec une chaîne anti-vol de l’autre côté de la passerelle. Comme ça, il la retrouve à chaque fois qu’il vient faire une sieste au bord de l’eau. Bien vu.

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Une affiche pour expliquer l’affiche

En plein centre-ville de Poitiers, à l’arrêt de bus Cordeliers, rue du marché Notre-Dame, Vitalis est obligé de guider ses usagers pour les inciter à regarder les affiches d’informations avec une grosse flèche dessinée… sur une autre affiche.

Cette affiche nous inspire deux réflexions. Primo, la première affiche qui annonce la déviation vers l’arrêt Notre-Dame, est forcément mal fichue puisqu’elle a besoin d’une aide pour la comprendre. Secundo, les usagers de Vitalis ne lisent plus les informations précieuses à l’intérieur des arrêts de bus. Par fainéantise ? Par ignorance ? Par difficulté à lire ? Parce qu’ils trouvent tout sur l’application de Vitalis (visiblement non) ? Bref, on vit une époque formidable. A quand des flèches dessinées au sol pour expliquer aux usagers que l’on monte dans le bus par la porte de devant et non par la fenêtre ?


Un parfum de concorde à l’aéroport de Poitiers

L’affiche de 1997 qui annonçait la présence du Concorde à Poitiers (copie d’écran du blog d’un passionné de Concorde).

Il y aura des sous pour le budget de l’aéroport de Poitiers-Biard. Les différents partenaires du syndicat mixte qui gère cet équipement ont trouvé un accord en début de semaine. Accord que Bruno Belin, le président du conseil départemental, a salué dans un tweet ou il remercie tout le monde, et qu’il a accompagné d’une photo de l’aéroport.

On ne sait pas où il a trouvé cette image, mais ce dont on est certain, c’est qu’elle date d’octobre 1997. En effet, c’est la seule fois où un Concorde s’est posé sur le tarmac poitevin, pour des baptêmes de l’air organisés pendant tout un week-end, dont on peut retrouver les détails sur le blog d’un passionné de cet avion.

Depuis cette époque, après un tragique accident en 2000, le Concorde a définitivement abandonné les vols commerciaux en juin 2003 et a pris la direction des musées. Pour évoquer un avenir radieux à l’aéroport de Poitiers, Bruno Belin aurait pu choisir une photo plus récente, non ? Ou alors c’est une volonté de souligner la concorde qui règne entre les membres du syndicat mixte…

Chercher un Lego dans une meule de foin

Ce site a référencé un trou bouché par des Légos à Poitiers. (Capture d’écran Dispatchwork)

Mercredi matin, nous avons tourné pendant plus d’une heure dans le centre historique de Poitiers à la recherche de Legos coincés dans un mur. On s’explique : depuis quelques années déjà, un artiste allemand a lancé l’idée de réparer les fissures dans les murs à l’aide de Legos. Il a même inspiré d’autres petites mains dans le monde. Sur une carte interactive disponible sur www.dispatchwork.info, il y a bien un petit maçon poitevin qui a bouché un trou avec des Legos. Mais impossible pour nous de le retrouver.

On comprend un peu mieux désormais l’expression « chercher une aiguille dans une meule de foin ». Sauf qu’il s’agit de petites briques en plastique coloré (qui font très mal quand on marche dessus pieds nus, mais c’est un autre sujet).

Devant notre échec, on en profite donc pour lancer un appel. Si vous connaissez les auteurs de ce petit bricolage rigolo et l’emplacement exact, nous sommes preneurs. Il serait plus précisément dans un ensemble d’immeubles et de maisons (non visible de la rue) dans le secteur de la rue de l’Ancienne Comédie, de la rue des Balances d’Or et de la rue Arsène Orillard. Contacter le journal.

L’horodateur emballé pour l’hiver

Au chaud pour l’hiver.

A la rédaction, on a remarqué la délicate attention de l’entreprise chargée de ravaler la façade d’une maison dans la rue de la Cathédrale, à Poitiers, qui a conservé l’accès à l’horodateur. Emmitouflé comme ça, l’appareil à sous va passer l’hiver au chaud. Ceci étant dit, il ne faudra pas trop chercher d’excuses aux automobilistes qui ne trouveraient pas l’appareil au moment de récupérer un ticket.

Le Confort, The place to be !

The place to be… et to wait. (Photo Loupinge)

Samedi dernier, la réouverture du Confort Moderne à Poitiers était « The place to be ». On y a vu des longues files d’attente pour entrer dans les lieux refaits à neuf. Il y avait tellement de monde qu’il fallait attendre que certains sortent pour que de nouveaux visiteurs puissent entrer. Au final 5.000 personnes se sont déplacées au Confort (vraiment) Moderne entre 14 h et 5 h du matin. Prêts à patienter même de façon … inconfortable.

 

 

La rue des cons ?

Rue des Joncs… pas des cons.

Dans le quartier de Poitiers Sud, on se demande bien qui a pu réaliser la petite blague sur le transformateur électrique de la rue des Joncs. Un fan des Chiffres et des Lettres peut-être. Une petite modification qui ne date pas d’hier, mais qui distrait toujours autant les passants et usagers de Vitalis qui attendent leur bus tout à côté.