Johnny Hallyday et France Gall à Blossac le 32 juillet 1970

Drôle d’affiche pour faux concert.

Que les fans inconditionnels de Johnny Hallyday et de France Gall nous excusent, mais cette (fausse) affiche, nous a fait marrer. Aperçue dans plusieurs rues de Poitiers, elle annonce le concert d’adieu de Johnny Hallyday et de France Gall au parc de Blossac le… 32 juillet 1970. « Du jamais vu à Poitiers que vous ne verrez jamais », précise un commentaire. On confirme. On ne le verra jamais.
On a aussi vu d’autres affiches décalées comme ce concert de Joséphine Baker et son orchestre annoncé le 23 octobre 1935 et organisé par « Les usines du Confort 2000 », ou encore ce « Rassemblement contre les Don Juan, réservé aux filles » au parc de Blossac.

 

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My name is Bond, Charentaise Bond

Les commerçants de Carnot Chausseur jouent les James Bond et Moneypenny.

Les commerçants de Carnot Chausseur jouent les James Bond et Moneypenny.

Monsieur Écho aime bien cette pub que le magasin Carnot Chausseur, à côté du cinéma Castille en centre-ville de Poitiers, a installé devant sa vitrine depuis quelques semaines. Les commerçants s’y sont mis eux-mêmes en scène en parodiant l’univers de James Bond. Affiche, pose, slogan : « La charentaise ne meurt jamais »… tout y est, sauf le costume, remplacé par un pyjama, et les armes et gadgets, remplacés par les charentaises.

Monsieur Écho avoue n’être pas suffisamment spécialiste de la série des James Bond et fait appel à ses lecteurs : Q aurait-il déjà eu l’idée de transformer une charentaise en gadget de haute technologie ???

 

Chercher un Lego dans une meule de foin

Ce site a référencé un trou bouché par des Légos à Poitiers. (Capture d’écran Dispatchwork)

Mercredi matin, nous avons tourné pendant plus d’une heure dans le centre historique de Poitiers à la recherche de Legos coincés dans un mur. On s’explique : depuis quelques années déjà, un artiste allemand a lancé l’idée de réparer les fissures dans les murs à l’aide de Legos. Il a même inspiré d’autres petites mains dans le monde. Sur une carte interactive disponible sur www.dispatchwork.info, il y a bien un petit maçon poitevin qui a bouché un trou avec des Legos. Mais impossible pour nous de le retrouver.

On comprend un peu mieux désormais l’expression « chercher une aiguille dans une meule de foin ». Sauf qu’il s’agit de petites briques en plastique coloré (qui font très mal quand on marche dessus pieds nus, mais c’est un autre sujet).

Devant notre échec, on en profite donc pour lancer un appel. Si vous connaissez les auteurs de ce petit bricolage rigolo et l’emplacement exact, nous sommes preneurs. Il serait plus précisément dans un ensemble d’immeubles et de maisons (non visible de la rue) dans le secteur de la rue de l’Ancienne Comédie, de la rue des Balances d’Or et de la rue Arsène Orillard. Contacter le journal.

La première crèche révolutionnaire

M.Écho avoue qu’il est resté bouche bée devant la vitrine de la librairie La Procure, spécialisée dans la religion, à Poitiers. A côté de représentations traditionnelles et de santons, on y trouve des crèches censées représenter des pays, où le bébé Jésus est entouré de Joseph et Marie en tenues locales et d’animaux pour le moins exotiques : des pandas en Chine, un tigre et un éléphant en Inde, une baleine en Islande, voire de symboles comme la Statue de la Liberté aux États-Unis ou un bus anglais à impériale à Londres.

Outre le fait que certains de ces pays ne sont pas du tout de tradition chrétienne, M.Écho ne voit pas l’aspect religieux de ces représentations…

La palme de l’invraisemblable revient à la crèche «de France», qui montre l’enfant dans une mangeoire bleu-blanc-rouge avec à côté de lui un coq, une bouteille de champagne (!!!), et Marie coiffée d’un bonnet phrygien bien révolutionnaire. M.Écho croit pourtant avoir appris que Révolution française et religion ne faisaient pas bon ménage…

Des crèches très éloignées de la tradition chrétienne.

Des crèches très éloignées de la tradition chrétienne.

L’horodateur emballé pour l’hiver

Au chaud pour l’hiver.

A la rédaction, on a remarqué la délicate attention de l’entreprise chargée de ravaler la façade d’une maison dans la rue de la Cathédrale, à Poitiers, qui a conservé l’accès à l’horodateur. Emmitouflé comme ça, l’appareil à sous va passer l’hiver au chaud. Ceci étant dit, il ne faudra pas trop chercher d’excuses aux automobilistes qui ne trouveraient pas l’appareil au moment de récupérer un ticket.

Le Confort, The place to be !

The place to be… et to wait. (Photo Loupinge)

Samedi dernier, la réouverture du Confort Moderne à Poitiers était « The place to be ». On y a vu des longues files d’attente pour entrer dans les lieux refaits à neuf. Il y avait tellement de monde qu’il fallait attendre que certains sortent pour que de nouveaux visiteurs puissent entrer. Au final 5.000 personnes se sont déplacées au Confort (vraiment) Moderne entre 14 h et 5 h du matin. Prêts à patienter même de façon … inconfortable.

 

 

La rue des cons ?

Rue des Joncs… pas des cons.

Dans le quartier de Poitiers Sud, on se demande bien qui a pu réaliser la petite blague sur le transformateur électrique de la rue des Joncs. Un fan des Chiffres et des Lettres peut-être. Une petite modification qui ne date pas d’hier, mais qui distrait toujours autant les passants et usagers de Vitalis qui attendent leur bus tout à côté.