Le chien de Jacky n’a pas aimé notre article

Le chien a aboyé à la lecture de cet article.

Suite à l’article « Ils aiment les chiens… bien cuits », un lecteur nous a envoyé un courrier  pour nous dire que son chien n’avait pas aimé le sujet. C’est ironique et délicieux à la fois. A lire.

Bonjour, 
comme tous les matins je lis CP en prenant mon petit déjeuner, accompagné de mon chien. Quand j’ai vu l’article concernant les chiens que les coréens mangent (page 42) j’ai rapidement tourné la page, ce qui a surpris mon chien qui a insisté pour voir ce qui provoquait une telle précipitation. Malgré mon insistance et lui faisant comprendre que comme tous les matins il n’avait qu’à attendre que je termine ma lecture, j’ai dû lui passer mon quotidien. 
Ce qui devait arriver est arrivé. M’accusant de censurer ses lectures, devant la teneur de l’article (j’ai eu beau lui dire qu’il s’agissait sans doute d’une fake news destinée à disqualifier la Corée du Sud, les Russes pourraient bien être dans le coup…), mon chien s’est mis à aboyer avec une rare violence, m’intimant de me désabonner de ce journal qui relaie les pires cruautés et d’envoyer un mail à l’Elysée afin que l’équipe de France boycotte les jeux dans l’instant et prenne le premier avion pour retrouver notre beau pays où les chiens ne sont que des compagnons de l’homme et non des bêtes destinées à l’alimentation.
Il a également évoqué de saisir le Tribunal de La Haye, la cour européenne des droits de l’homme et tout ce qui sera en mon pouvoir pour faire cesser cette ignominie.
Cordialement 
M. Jacky Engeammes. Poitiers.  

Johnny Hallyday et France Gall à Blossac le 32 juillet 1970

Drôle d’affiche pour faux concert.

Que les fans inconditionnels de Johnny Hallyday et de France Gall nous excusent, mais cette (fausse) affiche, nous a fait marrer. Aperçue dans plusieurs rues de Poitiers, elle annonce le concert d’adieu de Johnny Hallyday et de France Gall au parc de Blossac le… 32 juillet 1970. « Du jamais vu à Poitiers que vous ne verrez jamais », précise un commentaire. On confirme. On ne le verra jamais.
On a aussi vu d’autres affiches décalées comme ce concert de Joséphine Baker et son orchestre annoncé le 23 octobre 1935 et organisé par « Les usines du Confort 2000 », ou encore ce « Rassemblement contre les Don Juan, réservé aux filles » au parc de Blossac.

 

My name is Bond, Charentaise Bond

Les commerçants de Carnot Chausseur jouent les James Bond et Moneypenny.

Les commerçants de Carnot Chausseur jouent les James Bond et Moneypenny.

Monsieur Écho aime bien cette pub que le magasin Carnot Chausseur, à côté du cinéma Castille en centre-ville de Poitiers, a installé devant sa vitrine depuis quelques semaines. Les commerçants s’y sont mis eux-mêmes en scène en parodiant l’univers de James Bond. Affiche, pose, slogan : « La charentaise ne meurt jamais »… tout y est, sauf le costume, remplacé par un pyjama, et les armes et gadgets, remplacés par les charentaises.

Monsieur Écho avoue n’être pas suffisamment spécialiste de la série des James Bond et fait appel à ses lecteurs : Q aurait-il déjà eu l’idée de transformer une charentaise en gadget de haute technologie ???

 

Chercher un Lego dans une meule de foin

Ce site a référencé un trou bouché par des Légos à Poitiers. (Capture d’écran Dispatchwork)

Mercredi matin, nous avons tourné pendant plus d’une heure dans le centre historique de Poitiers à la recherche de Legos coincés dans un mur. On s’explique : depuis quelques années déjà, un artiste allemand a lancé l’idée de réparer les fissures dans les murs à l’aide de Legos. Il a même inspiré d’autres petites mains dans le monde. Sur une carte interactive disponible sur www.dispatchwork.info, il y a bien un petit maçon poitevin qui a bouché un trou avec des Legos. Mais impossible pour nous de le retrouver.

On comprend un peu mieux désormais l’expression « chercher une aiguille dans une meule de foin ». Sauf qu’il s’agit de petites briques en plastique coloré (qui font très mal quand on marche dessus pieds nus, mais c’est un autre sujet).

Devant notre échec, on en profite donc pour lancer un appel. Si vous connaissez les auteurs de ce petit bricolage rigolo et l’emplacement exact, nous sommes preneurs. Il serait plus précisément dans un ensemble d’immeubles et de maisons (non visible de la rue) dans le secteur de la rue de l’Ancienne Comédie, de la rue des Balances d’Or et de la rue Arsène Orillard. Contacter le journal.

La première crèche révolutionnaire

M.Écho avoue qu’il est resté bouche bée devant la vitrine de la librairie La Procure, spécialisée dans la religion, à Poitiers. A côté de représentations traditionnelles et de santons, on y trouve des crèches censées représenter des pays, où le bébé Jésus est entouré de Joseph et Marie en tenues locales et d’animaux pour le moins exotiques : des pandas en Chine, un tigre et un éléphant en Inde, une baleine en Islande, voire de symboles comme la Statue de la Liberté aux États-Unis ou un bus anglais à impériale à Londres.

Outre le fait que certains de ces pays ne sont pas du tout de tradition chrétienne, M.Écho ne voit pas l’aspect religieux de ces représentations…

La palme de l’invraisemblable revient à la crèche «de France», qui montre l’enfant dans une mangeoire bleu-blanc-rouge avec à côté de lui un coq, une bouteille de champagne (!!!), et Marie coiffée d’un bonnet phrygien bien révolutionnaire. M.Écho croit pourtant avoir appris que Révolution française et religion ne faisaient pas bon ménage…

Des crèches très éloignées de la tradition chrétienne.

Des crèches très éloignées de la tradition chrétienne.

L’horodateur emballé pour l’hiver

Au chaud pour l’hiver.

A la rédaction, on a remarqué la délicate attention de l’entreprise chargée de ravaler la façade d’une maison dans la rue de la Cathédrale, à Poitiers, qui a conservé l’accès à l’horodateur. Emmitouflé comme ça, l’appareil à sous va passer l’hiver au chaud. Ceci étant dit, il ne faudra pas trop chercher d’excuses aux automobilistes qui ne trouveraient pas l’appareil au moment de récupérer un ticket.

Le Confort, The place to be !

The place to be… et to wait. (Photo Loupinge)

Samedi dernier, la réouverture du Confort Moderne à Poitiers était « The place to be ». On y a vu des longues files d’attente pour entrer dans les lieux refaits à neuf. Il y avait tellement de monde qu’il fallait attendre que certains sortent pour que de nouveaux visiteurs puissent entrer. Au final 5.000 personnes se sont déplacées au Confort (vraiment) Moderne entre 14 h et 5 h du matin. Prêts à patienter même de façon … inconfortable.

 

 

La rue des cons ?

Rue des Joncs… pas des cons.

Dans le quartier de Poitiers Sud, on se demande bien qui a pu réaliser la petite blague sur le transformateur électrique de la rue des Joncs. Un fan des Chiffres et des Lettres peut-être. Une petite modification qui ne date pas d’hier, mais qui distrait toujours autant les passants et usagers de Vitalis qui attendent leur bus tout à côté.

Ambiance « rétro » au Café des Arts à Poitiers

Le premier étage du Café des arts était parfait pour accueillir les participantes de cette séance photo « rétro ».

Ambiance délicieusement « rétro » samedi au « Café des arts  » de Poitiers lors de la séance de prise de photos par Hélène Gautier Photography au premier étage de l’établissement. Pour animer la Grand’rue, le salon de coiffure Hélios et la boutique de vêtements « vintage » « La malle à pois » ont réuni huit modèles féminins qui ont mis en valeur des habits typiques de la seconde moitié du siècle dernier. Un « retour en arrière » impressionnant dans un cadre parfait pour l’occasion.

Le Père Fouettard signalé à la gendarmerie !

Cette année, le défilé de la Saint-Nicolas dans les rues de Montmorillon était solidement sécurisé, par la gendarmerie et la police municipale. Le Père Fouettard, déjà écarté du cortège il y a quelques années car il faisait peur aux enfants, en a même été quitte pour un contrôle d’identité. Sans blague : bien déguisé, il devait rejoindre le défilé en cours de route. Mais des passants se sont inquiétés de voir ce sinistre personnage faisant le pied de grue dans les rues piétonnes. Ils l’ont donc signalé aux gendarmes, évidemment sans faire le lien avec l’animation qui se préparait plus loin. Saint Nicolas n’a pas été inquiété.

Le Père Fouettard (à droite sur la photo) a fait peur aux enfants… et aux parents. (Photo archives)