La Gamers Assembly aussi puissante que six fours à pizzas

Parmi toutes les données étonnantes concernant la Gamers : la puissance électrique des ordinateurs de la Gamers pourrait faire tourner une pizzeria. (Photos d’illustration. Archives Patrick Lavaud)

 

 

La Gamers Assembly qui débute demain à Poitiers  nécessite une importante logistique. Allez, on se lance dans les chiffres : 350 bénévoles (venus de toute la France et même de Suisse) participent à son organisation. Notamment pour confectionner les 4.000 sandwiches et faire cuire la tonne de frites qui y seront consommés. Cela permet aussi de limiter son coût, pourtant de 500.000 euros cette année (soit 10 % de plus que l’an dernier). Les organisateurs ont en effet considérablement amélioré l’offre, notamment grand public.
Pour cette édition, 400 écrans s’ajouteront aux ordis personnels de 1.900 joueurs attendus. Cela nécessitera 3.000 adresses IP (permettant d’identifier chaque ordinateur dans un réseau). Ce réseau informatique surveillé par cinq spécialistes comprendra 3.000 points de connection. Le réseau qui permet la liaison à très haut débit aux serveurs des jeux en ligne affichera 10 gigaoctets par seconde (un Go est équivalent à 1.024 mégaoctets (Mo) d’espace mémoire d’un ordinateur, d’un disque optique ou magnétique). Tout cela demande pas mal d’électricité. En trois jours, la GA 2017 va consommer l’équivalent de la consommation annuelle d’un foyer de 4 personnes. Plus insolite, au début des tournois, cela représente une puissance équivalente à l’allumage simultané de six fours à pizzas. Chaud, hein ?

Une pleine bourriche de poissons

La rubrique de Monsieur Écho de matin dans Centre Presse est remplie de poissons d’avril.

Non, il n’y aura pas de bureaux de vote dans les poissonneries de la côte Atlantique, le dimanche 7 mai, pour que les Poitevins qui feront le pont ce week-end là puissent voter sur place pour le second tour de la Présidentielle. Il n’y aura pas non plus de coucou suisse pour remplacer les aiguilles du clocher de l’église de Saint-Benoît.

En fait, la rubrique de Monsieur Écho, ce matin dans Centre Presse, est une bourriche remplie de poissons d’avril. Vous l’aviez sans doute deviné, mais ça va mieux en le disant. Bonne journée à tous, et surveillez vos arrières, dès fois qu’un petit malin y accroche un poisson !

C’est quand Noël ?

Déjà en place ou encore en place ?

M Echo sait bien que gouverner c’est prévoir, mais n’ira pas jusqu’à penser que la municipalité de Poitiers a déjà fait installer une affiche annonçant l’expo d’artistes pour Noël prochain dans les boutiques vides de la place Charles-VII. Ou alors il serait très étonné…

 

 

Ces affiches qui la fichent mal

En février, les réseaux sociaux s’étaient largement moqués de l’affiche (très orange) qui annonçait le salon des loisirs créatifs à Poitiers qui, il faut bien l’avouer, ressemblait plus à une annonce des années soixante dix pour le nouveau lave-vaisselle à la mode qu’à une annonce de 2017 pour l’activité tendance que sont les arts créatifs.

Non cette affiche ne date pas de 1977 !

 

 

 

 

 

 
Depuis plusieurs jours, les Poitevins ont découvert une autre affiche en 4×3 consacrée aux « Journées bien-être et santé ». Pas de couleur vive mais une large partie du texte est complètement illisible si vous passez à côté en voiture. Sachant que l’on parle de santé on pourrait penser qu’il s’agit d’une consultation géante chez l’ophtalmologue. On pourrait même imaginer un jeu : Si vous parvenez à lire la date (on vous aide : 17 et 18 mars), vous avez le droit d’y aller.

Blague à part, on s’interroge quand même à la rédaction : N’existe-t-il pas sur Poitiers et ses environs de bons graphistes ou de bonnes agences de communication ?

Si vous arrivez à lire la date, vous avez gagné !

The Voice : M.Écho s’est retourné le premier

Le premier article sur Audrey Joumas, paru dans Centre Presse le 17 août 2006.

Le premier article sur Audrey Joumas, paru dans Centre Presse le 17 août 2006.

Samedi soir, les quatre coaches de l’émission de TF1 The Voice se sont retournés sur Audrey Joumas, chanteuse venue de Poitiers (lire ici).

Mais M. Écho n’a pas attendu aussi longtemps pour découvrir le talent de cette jeune femme pétillante. Il l’avait remarquée lors de ses toutes premières prestations à Poitiers, alors qu’elle découvrait le plaisir de la scène lors de bœufs au Pince-Oreille ou de scènes ouvertes, comme celles que propose la Goguette d’Enfer. Déjà à l’époque, elle provoquait la même réaction dans le public que l’enthousiasme qu’elle a suscité sur le plateau de télé samedi soir. Et une journaliste de Centre Presse l’avait alors interviewée : le tout premier article sur Audrey Joumas a été publié le 17 août 2006.

C’était avant la création du groupe Audrey et les Faces B dans lequel elle chante depuis quelques années. C’était avant qu’elle ait toujours un éventail avec elle. C’était avant que plus de 7 millions de téléspectateurs n’aient la chance de l’entendre. Et surtout c’était bien avant Zazie, Mika, Matt Pokora et Florent Pagny. Zazie a beau s’être retournée dès les premières secondes de la prestation d’Audrey, elle a beaucoup de retard sur M. Écho. Onze ans de retard.

Audrey, M. Écho la veut dans SON équipe !

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« Non désolée, je suis malade »

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Malade, c’est clair, non ?

 » Non désolée, je ne peux pas t’embrasser, je suis malade ! » Depuis ce matin au journal, notre stagiaire a trouvé la parade pour ne pas répéter sans cesse cette phrase à ses collègues qui viennent lui dire bonjour en épinglant le mot « malade » sur son bonnet. En soit c’est une bonne idée de ne pas vouloir contaminer tout le monde, mais garder son couvre-chef sur la  tête, c’est un style que nous ne commenterons pas ici.

 

 

Nouveau sens de circulation en centre-ville de Poitiers

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Un drôle de rond-point…

Ce matin dans le centre-ville de Poitiers, nous avons constaté un nouvel aménagement dans les rues piétonnes. C’est à l’intersection de la rue Gambetta, de la rue des Grandes Ecoles et de la rue des Cordeliers, qu’un olivier géant en pot a été installé. Au pied, on pouvait voir un panneau de signalisation bleu indiquant le (bon) sens à prendre. Un nouveau rond-point à Poitiers ?  Les auteurs de cette farce (car c’est une farce pour ceux qui hurlent déjà derrière leur ordinateur) ont certainement voulu faire croire qu’un nouveau sens de circulation avait été mis en place dans la nuit. Le 1er avril, la blague aurait été parfaite.