Quand le vélo vole dans l’arrêt de bus

Vu comme ça, rien d’anormal…

Avoir une vision de l’avenir, c’est toujours formidable. Découvrir ce que deviendra votre ville dans deux ou trois ans, c’est même génial. Ainsi, quand Grand Poitiers propose des vues d’une rue ou d’un quartier après transformation, on adore se projeter dans ce futur paysage. Et il faut bien l’avouer, c’est souvent bien fait. En plus des nouveaux aménagements, l’architecte aime y ajouter des personnages pour que la scène soit plus réelle : des jeunes qui marchent, une maman avec une poussette, un monsieur qui tient un chien en laisse, ou encore des cyclistes. Tiens ! En parlant de cycliste, sur l’un des documents fourni par les services de Grand Poitiers au sujet du réaménagement de la rue de l’Université à Poitiers, on voit une femme blonde de dos sur un vélo. Rien d’anormal. Mais quand on zoome, on découvre que cette femme blonde à vélo a été dupliquée par erreur certainement (ou par défi du graphiste, ce qui serait encore plus drôle) dans l’arrêt de bus juste à côté. On a même l’impression que la bicyclette est en légère suspension et qu’elle vole au dessus des pavés.

Quand on y regarde de plus près, on se demande ce que fait ce vélo (cercle rouge) dans l’arrêt de bus.

Arrêt de bus tout confort

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Attendre le bus dans un fauteuil, le bonheur...

Attendre le bus dans un fauteuil, le bonheur…

Poitiers innove dans sa politique de transports publics. Voici l’ABHNC, l’arrêt de bus à haut niveau de confort, qui vous permet d’attendre votre correspondance dans un fauteuil. On ne vous garantit pas que cet aménagement est fait pour durer. Ni qu’il sera mis en place à tous les arrêts de Vitalis. Mais on peut toujours en profiter pour rêver un moment.

Un char et un crétin au top de la rétro de M. Écho

C’est la saison, on appelle ça un marronnier dans le jargon journalistique. Tout le monde regarde dans le rétro.

Centre Presse parle du blog de M. Écho et a sélectionné un article par mois parmi les plus plébiscités en 2014 par les internautes, c’est-à-dire vous tous qui suivez nos pérégrinations dans le paysage poitevin. Au top des sujets qui vous ont plu : un char du RICM perdu aux Trois-Cités, un twittos qui se croyait malin mais qui était surtout crétin et une partie de jambes en l’air qui n’en était pas une. Bonne lecture !

L'article sur lengin du RICM au pied de l'une des tours des Trois-cités, a été vu plus de 6.000 fois

L’engin du RICM au pied de l’une des tours des Trois-cités.

Une seule lettre vous manque

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Les yeux rivés sur le conflit social qui oppose actuellement les agents territoriaux des piscines de Grand Poitiers à leur employeur, on n’avait pas vu ce détail. Il manque une lettre sur le panneau de la piscine de la Ganterie, désormais nommée piscine de la Gaterie. Un petit malin a gratté ce « n » qui change tout. Où il n’y a plus de « n », il y a du plaisir ?

Le viaduc Léon-Blum n’inspire pas encore l’amour

Une tentative de cadenas d'amour, ou bien un collier de serrage oublié ?

Une tentative de cadenas d’amour, ou bien un collier de serrage oublié ?

Le viaduc Léon-Blum succombera-t-il un jour à la mode des cadenas d’amour, comme le Pont des Arts à Paris, ou le Brooklyn Bridge à New-York ? On y a cru, il y a quelques jours, en découvrant ce collier de serrage en plastique qui entourait amoureusement la rambarde métallique (sur la gauche en direction de Poitiers-Ouest). Mais il n’est pas resté très longtemps, victime d’un coup de canif dans le contrat, ou d’une paire de ciseaux intercommunale… Il faut dire que la configuration du viaduc n’est pas propice à ce type de déclaration d’amour métallique : les trous des garde-corps sont un peu petits et les rambardes sont un peu trop épaisses.

M. Echo s’est mouillé pour ses lecteurs

Lors de sa visite sous terre, M. Echo a finalement été à l'abri des averses.Dans le cadre de sa quête de l’information, sur l’invitation de Grand Poitiers,  M. Echo n’a pas hésité mercredi à se rendre dans le gosier souterrain de l’agglomération.

 

 

 

Plus précisément dans l’aqueduc menant jusqu’à Bellejouanne l’eau captée à Fleury (Lavausseau). Les agents de Grand Poitiers, comme le prouve cette photo finalement peu seyante, avaient, comme on dit , « assuré »: M. Echo a en effet été équipé pour descendre six mètres sous terre d’un harnais de sécurité, d’un casque de chantier avec lampe frontale et d’une tenue de travail. M. Echo avait apporté ses bottes. Grâce à tout cela, sous la férule experte des agents du service « eau et assainissement », tout le monde est rentré sain et sauf à sa rédaction, y compris M. Echo.