Le viaduc Léon-Blum n’inspire pas encore l’amour

Une tentative de cadenas d'amour, ou bien un collier de serrage oublié ?

Une tentative de cadenas d’amour, ou bien un collier de serrage oublié ?

Le viaduc Léon-Blum succombera-t-il un jour à la mode des cadenas d’amour, comme le Pont des Arts à Paris, ou le Brooklyn Bridge à New-York ? On y a cru, il y a quelques jours, en découvrant ce collier de serrage en plastique qui entourait amoureusement la rambarde métallique (sur la gauche en direction de Poitiers-Ouest). Mais il n’est pas resté très longtemps, victime d’un coup de canif dans le contrat, ou d’une paire de ciseaux intercommunale… Il faut dire que la configuration du viaduc n’est pas propice à ce type de déclaration d’amour métallique : les trous des garde-corps sont un peu petits et les rambardes sont un peu trop épaisses.

Des fleurs dans les décombres

Monsieur Écho a beaucoup aimé découvrir le nouveau « paysage » qui a poussé ces derniers jours sur la friche de la maison Rolland, détruite il y a quelques mois au niveau de la jonction de l’ex grande passerelle et de l’avenue de Nantes. Cette maison a été rachetée par la Ville et démolie pour permettre le futur aménagement du carrefour où aboutira le viaduc des Rocs. Mais au milieu des gravats viennent de pousser de magnifiques tournesols ! L’histoire ne dit pas si c’est l’ancienne propriétaire des lieux qui avait planté des graines avant son départ ou si c’est la nature qui les a déposées là. En tout cas, Monsieur Écho trouve ça très beau !

Chantier sous surveillance vidéo

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis le début du chantier de déconstruction de la passerelle des Rocs, des panneaux avertissaient les Poitevins : « Chantier sous surveillance vidéo ». Histoire de décourager les méchants saboteurs ou les audacieux plaisantins. Mais ce panneau a pris encore plus de sens dans la nuit de mercredi à jeudi, lors de la dépose de la dernière travée de l’édifice… qui s’est déroulée sous les objectifs des appareils photo et des caméras vidéos de très nombreux Poitevins. Ils étaient une centaine à assister à l’événement, aux côtés de Monsieur Echo. Une dame avait même installé son appareil photo sur un pied… sur le toit de sa voiture ! Monsieur Echo a aussi croisé un habitant de Poitiers-Ouest équipé de son escabeau !!!

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Et en accéléré…

 

Monsieur Echo pèse 80 kg… ou presque

Monsieur Echo s’est rendu ce mardi matin sur la plateforme Action recyclage à Biard pour découvrir le devenir des morceaux de la grande passerelle des Rocs (reportage à lire demain mercredi  jeudi dans Centre Presse). Il n’a pas résité à l’envie de se peser sur la balance géante de la société. Verdict : 80 kg. Monsieur Echo, grand sportif, se dit que la balance, qui semble donner un chiffre à 20 kg près, a légèrement arrondie en sa défaveur. Il faut dire que d’habitude le poids se mesure plutôt en tonne. De toute façon Monsieur Echo n’est pas encore bon pour le recyclage.

Mais elle est où la maison ?

Depuis quelques minutes, on dirait qu’il manque quelque chose au bout de la grande passerelle. Y’avait pas une maison avant ?

Maison Rolland, l’instant historique

(Photo sd, Jac86)

Au bout de la passerelle des Rocs, la maison Rolland va disparaître pour permettre le passage du futur bus à haut niveau de service. Les ouvriers sont actuellement à pied d’oeuvre pour sa déconstruction. Un photographe poitevin, Jac86, a immortilisé cet instant : l’enlèvement de cet élément d’ornement au plus haut de la maison.

La grande passerelle, cette fois c’est fait !

Après avoir fait le pied de grue pendant deux jours, M. Echo a finalement dû sortir de son lit en urgence ce matin pour assister en direct au levage de la première partie du tablier de la grande passerelle des Rocs. M. Echo a bien fait de ne pas s’octroyer une grasse matinée. L’opération a débuté à 8h et il n’a fallu qu’une petite heure aux deux grues géantes pour déposer les 150 tonnes de béton. M. Echo n’a même pas eu le temps de prendre son magnifique casque.

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