Noël la tête à l’envers

Vitrine renversante

La semaine dernière, nous vous racontions dans les colonnes de Centre Presse comment la maison de quartier de Saint-Eloi à Poitiers, avait baptisé « Lëon » (Noël à l’envers) sa fête de fin d’année. En créant d’ailleurs une petite polémique.
A croire que 2017 sera l’année de Noël la tête à l’envers. En centre ville, un commerçant a décidé de présenter dans sa vitrine deux sapins la tête en bas. On ne sait pas vraiment à la rédaction si c’est joli ou pas, mais cela a le mérite de faire causer.

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Ils détournent le journal avec humour

A la rédaction, M Echo et ses collègues adorent cette affiche collée sur un mur de Poitiers : « Drogue : Accros au rail, ils envahissent les voies ferrées ». Il en existe d’autres dans le quartier de Montieurneuf qui font écho au procès attendu le 17 novembre à Poitiers suite à l’envahissement des rails en mai 2016.

Ce qui nous amuse beaucoup (et nous interpelle forcément), c’est que ces affiches reprennent la maquette des affiches que Centre Presse appose d’habitude chez le buraliste. 

Modernité, gloire et beauté

Si avec ça, on ne voit pas arriver des cohortes de touristes américains à Poitiers dans les prochains mois… Sur le site internet du grand magazine économique américain Forbes, un article publié mardi (le 26 septembre) fait l’éloge de Poitiers. Tom Mullen, l’auteur de cet article (et par ailleurs du livre Vino Voices consacré au vin et à la passion de ceux travaillant dans ce milieu), relate avec enthousiasme les 24 heures qu’il a passées à Poitiers.

Il décrit la ville comme « un mélange de modernité et de gloire médiévale », et semble avoir apprécié la moindre parcelle de rue, de monument, de jardin ou de commerce où il a mis les pieds.

Dans ses rappels historiques, il écrit que « Poitiers est associée aux batailles qui ont façonné l’Europe » et cite notamment « Charles the Hammer » (littéralement Charles le marteau, Charles Martel donc). Il évoque bien sûr aussi « Eleanor of Aquitaine », associée au palais et à la cathédrale.

On apprend aussi qu’il a apprécié plusieurs bonnes adresses du centre-ville pour le vin et les bons petits plats… et relate qu’à la table d’à côté, « des étudiants ont mangé des hamburgers avec des couteaux et des fourchettes » (apparemment il n’avait jamais vu ça).

Le passage préféré de Monsieur Écho, c’est celui sur le musée Sainte-Croix et la statue de la Grand’Goule qu’il compare à une oeuvre de Tim Burton. Ce serait quand même cool, non, que ça donne envie à Tim Burton de venir tourner un film à Poitiers sur la légende de la Grand’Goule ?

Extrait du site du magazine américain Forbes.

Extrait du site du magazine américain Forbes.

Législatives : Robespierre, Elise Lucet et les autres

Drôle d’union.

Des bulletins déchirés, des bulletins gribouillés, des bulletins souillés mais des bulletins invalidés ! Plus de 16.000 bulletins nuls et blancs dans la Vienne pour ce deuxième tour des élections législatives (11,8% des votants). Dimanche soir, lors du dépouillement à la mairie de Poitiers, un bulletin donnait sa voix au révolutionnaire Robespierre et à son suppléant Karl Marx, sans oublier des curieux soutiens : Manuel Valls, Jean-Vincent Placé… On a aussi découvert un bulletin en faveur de la journaliste Élise Lucet et de Patrick Montel pour suppléant. D’autres électeurs ont décidé de glisser des mots doux dans l’enveloppe : «Quand tous les dégoûtés seront partis, il ne restera que les dégoûtants», a écrit un électeur sur son bulletin de vote à Poitiers.

Et pourquoi pas des journalistes ?

 

Qu’est-ce qui rend les seniors heureux à Poitiers ?

La campagne d’affichage suscite des interrogations.

« Heureux comme un senior à Poitiers ». Ce slogan est affiché dans les sucettes publicitaires de la ville depuis quelques jours, et commence déjà à faire réagir sur les réseaux sociaux poitevins. Il s’agit d’un « teasing » municipal, qui annonce une campagne de communication plus précise, qui viendra ensuite faire la promotion du service d’aide à domicile du Centre communal d’action sociale. En clair, la Ville veut montrer que le service public est bien présent sur le créneau de plus en plus convoité de la silver économie.

Il va où ce M ?

A quoi correspond ce « M » tracé sur la chaussée ?

Depuis plusieurs jours, on voit un peu partout ce drôle de signe peint sur la chaussée de l’agglomération de Poitiers. Un « M » orange suivi ou précédé d’une flèche. Comme on a l’esprit très politisé en ce moment, on a d’abord pensé qu’il s’agissait du fléchage du parcours d’une imminente visite d’Emmanuel Macron. Vu qu’il avait eu l’air d’apprécier la ville, le 29 avril dernier.

Et puis, en réfléchissant un peu plus loin que le bout de notre nez, trop souvent plongé dans la rubrique politique, on s’est aperçu qu’il s’agit en fait de la préparation du parcours du prochain marathon Poitiers-Futuroscope. Une course qui n’est pas inscrite à l’agenda du nouveau président de la République.

Merci qui ?

Des panneaux comme celui-ci sont installés tout le long de la rue de Rochereuil.

Depuis hier, dans la rue de Rochereuil, à Poitiers, une dizaine de panneaux de signalisation d’un nouveau genre disent « MERCI » à tous les usagers de cette voie qui relie le pont de Rochereuil à la rue de l’Intendant-le-Nain.

Mais à qui s’adressent ces remerciements peints sur des grands cartons ? Dans un premier temps, on a pensé que le message était politique et destiné à tous ceux dont le vote avait empêché l’élection de Marine Le Pen dimanche dernier.

En fait, la raison est beaucoup plus terre à terre. Ces panneaux ont été disposés par un collectif d’habitants pour attirer l’attention des automobilistes à la limitation de vitesse, fixée à 30km/h. « Mais qui est rarement respectée », affirment-ils.

Pour l’instant, ça semble fonctionner. Interloqués par cette succession de panneaux, les automobilistes lèvent en effet le pied de l’accélérateur pour se donner le temps d’appréhender le message. Pourvu que ça dure…