La relique de l’année

Vous reconnaissez cette mosaïque rose ?

Vous reconnaissez cette mosaïque rose ?

Monsieur Écho cherche le meilleur emplacement sur son bureau pour mettre en valeur ce souvenir, rapporté de reportage : un morceau de la façade de l’ancien Printemps de Poitiers. Un petit morceau, issu de la démolition qui est en train de s’achever. Avec 16 petits carrés de mosaïque rose encore collés dessus, et avec de la poussière de béton qui s’effrite un peu partout entre le téléphone et la souris de l’ordinateur. Pas très hygiénique mais tellement nostalgique ! Avec cette magnifique relique, Monsieur Écho peut commencer une collection, vu qu’il a déjà un morceau de la passerelle des Rocs démolie en 2012. Sans compter qu’il avait aussi gardé, il y a bien longtemps, un morceau du château d’eau de la rue Raoul Follereau, qui avait été dynamité. Et quelques chutes de pavés des travaux du parvis de la gare et de Coeur d’agglo. Bon, OK, tout ça ne vaut pas un morceau du mur de Berlin, mais on fait avec ce qu’on a au niveau local.

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A la queue leu leu pour détruire le Printemps ?

Bâtiment1Mais qu’est-ce que c’est que cette foule de gars en jaune et orange, casque de chantier sur la tête, devant la grue qui grignote depuis ce matin la façade du bâtiment du Printemps, place Leclerc à Poitiers ?

> 1. Une opération de recrutement de grutiers ?

> 2. Des soldes monstres sur le matériel de BTP ?

> 3. Une manifestation de patrons et de salariés des travaux publics ?

> 4. Une flash mob pour la publicité d’une marque célèbre de boissons au citron et à l’orange ?

> 5. Une visite guidée des verrues architecturales de la ville de Poitiers ?

La réponse est contenue dans ce post, si vous la trouvez, vous ne gagnerez rien, sinon notre considération.

Un drôle de message rose sur l’ex Printemps

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BLOG printemps ok

Difficile de passer à côté.

Depuis plusieurs jours, un tag est visible sur les fenêtres du bâtiment de l’ancien Printemps. Un gros mot rose dont la décence empêche M. Echo d’écrire. M. Echo ne sait pas quel est l’auteur de cette « oeuvre » ni comment il a fait pour monter là-haut. Par l’extérieur ou l’intérieur ? A moins qu’il s’agisse de la première nouvelle enseigne attendue dans les prochains mois.

 

M. Echo a maintenant quelques précisions. Ce tag a été réalisé de l’intérieur. Les auteurs sont entrés par effraction. Il devrait être enlevé demain vendredi.

Le plus grand panneau d’affichage électoral de la ville

Si la Ville de Poitiers vient à manquer de panneaux d’affichage électoral officiels, en voici un de secours tout trouvé. En tout cas, c’est l’idée qu’ont eue les citoyens membres du mouvement Colibris, qui depuis ce matin y accrochent les portraits de 60 anonymes, poitevins et deux-sévriens, « candidats au changement ». Ces 60 photos géantes, ils les ont affichées sur la façade de l’ex-Printemps, place Leclerc. Une manifestation à la fois artistique (inspirée du projet Inside out du photographe JR) et citoyenne, pour inciter chacun à agir à son niveau. Même si ce n’est que pour une journée, voilà qui devrait attirer le regard des passants. Et puis c’est plus agréable de voir 60 visages souriants au lieu de la façade fissurée de l’ancien magasin désormais vide…

Montée de sève au Porteau

Au Foyer du Porteau, on joue au tarot, mais on donne aussi dans la déco. Aujourd’hui, la section tarot de l’association organise sa journée annuelle de « tarot non stop » (de midi à minuit), et les membres ont été très inspirés pour réaliser la décoration de la salle Gaschet. L’un d’entre eux a calligraphié sur une grande affiche le poème de Théophile Gautier, « Premier sourire du printemps ». Un autre a fait pousser un petit gazon où il a planté des pâquerettes formant le mot « tarot » ! Et sur une autre plaque de gazon, fleurit un bouquet de cartes de tarot.

 

 

 

Mais le plus drôle, ce sont les petits adages recopiés sur des fleurs en papier et collés un peu partout sur les murs. Monsieur Écho n’a pas osé tous vous les montrer, certains étant un peu osés ou franchement machos, mais a quand même bien ri en les lisant !

Printemps : la preuve par l’image

Sans doute, ce matin, peu de Poitevins ont constaté le changement. Pourtant dans la nuit, une page de l’histoire du centre-ville s’est tournée. Les lettres géantes du Printemps ont disparu (lire l’article de Centre Presse d’aujourd’hui).

M. Echo vous en apporte la preuve par l’image et le texte.

 

Le 14 février, vers 20h30, les lettres rue Victor-Hugo ont été décrochées.