Maxime Berthon (Koh Lanta) est déjà en vitrine

Maxime Berthon a déjà un tee-shirt à son effigie à Poitiers.

On ne sait pas si Maxime Berthon, le candidat poitevin de l’édition 2019 de Koh Lanta ira très loin dans l’émission de TF1, mais il s’est déjà assuré une place de choix dans la vitrine de la boutique Concept Dream Print, rue Carnot à Poitiers, où on a repéré un tee-shirt à son effigie.

« C’est la maman du candidat qui est venue faire imprimer des tee-shirts, explique le gérant de cette boutique d’impression textile. Puis plusieurs membres de sa famille ont fait la même chose. J’ai demandé si je pouvais moi-même l’afficher dans la vitrine. »

S’il a de moins en moins de soutien parmi ses congénères du jeu de téléréalité, Maxime Berthon sait donc qu’il peut compter sur celui de sa famille, de ses élèves et du public poitevin.

Garage à vélo ?

Piéton, poussette, fauteuil, passez votre chemin !

Mauvais timing. Le jour où le gouvernement présente son plan vélo (deux semaines après la date prévue parce que Nicolas Hulot a préféré quitter le peloton ministériel), et le jour où Centre Presse fait le point sur le plan vélo de Grand Poitiers (qui avance doucement, mais sûrement), voilà qu’on croise le vélo d’un cycliste malotru qui se permet de stationner sa monture et sa carriole au beau milieu d’un trottoir de Poitiers. Les piétons, les bébés en poussette, et les handicapés en chaise roulante ne le félicitent pas !

A Tison, la chaise longue est bien attachée

La chaise longue est soigneusement attachée à un appui-vélo près de l’îlot Tison.

Le nouvel espace de nature et de loisirs de l’îlot Tison, à Poitiers, au bord du Clain, inauguré officiellement le 8 juillet dernier, compte déjà des adeptes plutôt bien organisés. Ainsi, vraisemblablement pour ne pas se farcir des allers et retours avec son transat sur l’épaule, un plagiste a pris soin d’accrocher sa chaise-longue à un appui-vélo, avec une chaîne anti-vol de l’autre côté de la passerelle. Comme ça, il la retrouve à chaque fois qu’il vient faire une sieste au bord de l’eau. Bien vu.

Et le code de la route Monsieur le Ministre !

Pas de moins de sept voitures hier sur le viaduc Léon-Blum pour la visite du Ministre.

On aurait pu demander au ministre de l’Éducation nationale, en visite hier à Poitiers, sa position sur le passage à 80 km/h…. A n’en pas douter, il a une conception souple du respect du code de la route en passant avec un convoi de sept voitures sur le viaduc Léon-Blum qui d’ordinaire est interdit aux voitures. Encore bravo Monsieur le ministre !

Assis debout couché !

Monsieur Écho a vu un «assis debout» couché, à Poitiers. Non, il ne s’agit pas d’ordres pour faire obéir son chien, mais d’un mobilier urbain qui permet normalement de se reposer, en étant moitié assis moitié debout (la Ville de Poitiers en a installé dans les rues en pente). Mais sur celui-ci, plus question de se reposer, puisqu’il a été démonté pour cause de chantier au niveau du carrefour entre les rues de la Marne, Boncenne et des Carmélites. On risque juste de se retrouver allongé si on se prend les pieds dedans.

Couché, assis debout !

Couché, assis debout !

Mariages pluvieux…

Une météo à ne pas mettre des mariés dehors…

On connaît le dicton qui veut qu’un mariage pluvieux soit un mariage heureux. Alors on souhaite tout le bonheur du monde aux six couples qui ont dit un grand « oui » devant les adjoints du maire de Poitiers, ce samedi 12 mai 2018. Ils ont été gâtés, il a plu du matin à l’après-midi, sans discontinuer.

Il fallait voir les invités, courir du parking vers la mairie en tentant d’éviter les gouttes. Robes et talons pour les dames, costards et nœuds papillons pour les messieurs… et parapluies pour tout le monde !

Pas de photo à la sortie de l’hôtel de ville, ou alors c’était douche comprise, sous la gouttière du balcon… Pas de lancer de riz sur les mariés non plus, au risque de transformer la place en gigantesque risotto.

Ces candidats au mariage auraient dû consulter le calendrier des jardiniers avant de fixer la date de leur union. Ce samedi 12, on était au beau milieu des saints de glace, ces derniers frimas qu’on doit passer avant de planter les tomates.

Le Rubik’s cube est parmi nous

Monsieur Écho s'est fait doubler par un Rubik's Cube à quatre roues, hier à Poitiers.

Monsieur Écho s’est fait doubler par un Rubik’s cube à quatre roues, à Poitiers.

En ce samedi matin, Monsieur Écho s’en allait à un reportage inédit pour lui : une compétition de « speedcubing », c’est-à-dire de résolution rapide du célèbre casse-tête Rubik’s cube (et de ses nombreuses variantes). Le premier Pict’Open, compétition officielle reconnue par l’association mondiale World Cube Association, se déroule en effet à Poitiers tout ce week-end, sur le campus, à la Cité universitaire Descartes, à l’initiative de deux collégiens. (voir aussi la vidéo de Centre Presse)

Mais alors qu’il roulait sur la rocade pour s’y rendre, Monsieur Écho a cru avoir une hallucination en voyant une drôle de voiture sur la file d’à côté au feu rouge. Des carrés jaunes, des carrés rouges, des carrés verts, des carrés bleus… super bien alignés : mais bien sûr, un Rubik’s cube géant !!! D’ailleurs, à l’arrière de cette voiture figure le nom du modèle : Nissan Cube (Monsieur Écho précise que la peinture n’est a priori pas de série !)

Monsieur Écho aurait espéré retrouver ce véhicule sur le parking de la salle de compétition, mais non, le conducteur ou la conductrice ne s’y rendait pas. C’était juste un hasard de se faire doubler par un Rubik’s cube en allant à une compétition de Rubik’s cube…