Ambiance « rétro » au Café des Arts à Poitiers

Le premier étage du Café des arts était parfait pour accueillir les participantes de cette séance photo « rétro ».

Ambiance délicieusement « rétro » samedi au « Café des arts  » de Poitiers lors de la séance de prise de photos par Hélène Gautier Photography au premier étage de l’établissement. Pour animer la Grand’rue, le salon de coiffure Hélios et la boutique de vêtements « vintage » « La malle à pois » ont réuni huit modèles féminins qui ont mis en valeur des habits typiques de la seconde moitié du siècle dernier. Un « retour en arrière » impressionnant dans un cadre parfait pour l’occasion.

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Le Père Fouettard signalé à la gendarmerie !

Cette année, le défilé de la Saint-Nicolas dans les rues de Montmorillon était solidement sécurisé, par la gendarmerie et la police municipale. Le Père Fouettard, déjà écarté du cortège il y a quelques années car il faisait peur aux enfants, en a même été quitte pour un contrôle d’identité. Sans blague : bien déguisé, il devait rejoindre le défilé en cours de route. Mais des passants se sont inquiétés de voir ce sinistre personnage faisant le pied de grue dans les rues piétonnes. Ils l’ont donc signalé aux gendarmes, évidemment sans faire le lien avec l’animation qui se préparait plus loin. Saint Nicolas n’a pas été inquiété.

Le Père Fouettard (à droite sur la photo) a fait peur aux enfants… et aux parents. (Photo archives)

Noël la tête à l’envers

Vitrine renversante

La semaine dernière, nous vous racontions dans les colonnes de Centre Presse comment la maison de quartier de Saint-Eloi à Poitiers, avait baptisé « Lëon » (Noël à l’envers) sa fête de fin d’année. En créant d’ailleurs une petite polémique.
A croire que 2017 sera l’année de Noël la tête à l’envers. En centre ville, un commerçant a décidé de présenter dans sa vitrine deux sapins la tête en bas. On ne sait pas vraiment à la rédaction si c’est joli ou pas, mais cela a le mérite de faire causer.

Un détournement saignant

M Echo n’ a pas tranché le débat qui agite les pro et anti-vegan. En revanche, il a bien rigolé devant un tag dessiné sous un pont de la rocade de Poitiers, au niveau de la sortie Beaulieu « les Sablons », en direction de l’aire d’accueil des gens du voyage (notre photo).

Entrecôte ou Vegan ?

Depuis quelques mois, il y avait un énorme « Go Vegan » de soutien à la cause animale. Deux petits malins, visiblement adeptes de viande carnée, ont décidé d’ajouter dernièrement sur le tag initial un très commercial « Charal », en référence à une marque de boucherie, et un très provocateur « Vive l’entrecôte. »
Saignante ou à point ?

Ils détournent le journal avec humour

A la rédaction, M Echo et ses collègues adorent cette affiche collée sur un mur de Poitiers : « Drogue : Accros au rail, ils envahissent les voies ferrées ». Il en existe d’autres dans le quartier de Montieurneuf qui font écho au procès attendu le 17 novembre à Poitiers suite à l’envahissement des rails en mai 2016.

Ce qui nous amuse beaucoup (et nous interpelle forcément), c’est que ces affiches reprennent la maquette des affiches que Centre Presse appose d’habitude chez le buraliste. 

La citrouille qui fiche la trouille

Un monstre végétal.

A deux jours d’Halloween, Monsieur Écho a trouvé la citrouille qui fiche naturellement la trouille ! Il a été étrangement séduit par cette citrouille Halloween présentée en modèle par l’association Scrap & Créations de Saint-Benoît, à l’occasion d’un atelier de sculpture de citrouilles, organisé ce week-end. Cette cucurbitacée a la particularité d’avoir poussé dans un grillage.  Passé maître dans l’art de la sculpture de cucurbitacées, David Faucheron, le président de Scrap & Créations, a mis à profit la drôle de morphologie et les cicatrices de la « bête », pour créer ce visage effrayant. Brrrrrrrrrrr !

Minute papillon !

La voiture du directeur du CHU a rapidement été couverte de tracts.

Y a des gars qui ont un sens inné du timing. Le directeur du CHU de Poitiers, par exemple, qui n’a rien trouvé de mieux, lundi matin, que de garer sa belle voiture sur un emplacement « arrêt-minute » avant de gagner son bureau, alors que deux cents étudiants infirmiers manifestaient devant sa porte… pour réclamer des places de parking quand ils sont en stage. Les vitres de la voiture garée de façon cavalière ont rapidement été recouvertes par les tracts des manifestants, et c’est un agent de sécurité, un peu plus tard, qui est venu déplacer l’automobile directoriale pour la stationner sur un emplacement plus adéquat.