« Némo, je suis ton père… Non, ta mère »

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La drôle de sexualité du poisson clown.

On  déconseille aux enfants de lire les lignes qui suivent. En allant à l’École de l’ADN, à Poitiers, on a appris que l’histoire de Némo, le petit poisson du dessin animé, ne pourrait pas être vraie dans la nature. Lors d’un stage sur la différenciation sexuelle chez les animaux, on nous a expliqué que chez les poissons-clowns, lorsque la femelle reproductrice (la maman de Némo, donc) meurt, eh bien c’est le mâle reproducteur qui se transforme en femelle et prend sa place. Et un autre mâle devient reproducteur. On en conclut donc que dans le dessin animé, le papa de Némo aurait dû devenir sa maman et se remarier avec un nouveau papa. M. Écho aurait aussi dû déconseiller aux tenants de la Manif pour tous de lire ces lignes.

Le « N’importe quoi Friday »

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Une pub pour le Flash Friday… ou comment mettre le Black Friday à toutes les sauces.

Aujourd’hui, c’est Black Friday aux États-Unis… et aussi en France. Poitiers n’échappe pas à cette mode commerciale. L’îlot des Cordeliers en centre-ville propose d’entrer dans une Black Room (ne pas confondre avec une backroom!) les yeux bandés (ne pas confondre non plus avec d’autres jeux) pour trouver des chèques cadeaux. Pour rappel, le Black Friday (vendredi noir en anglais pour ceux qui ont eu 2/20 au bac) se déroule le lendemain du repas de Thanksgiving et marque traditionnellement, de l’autre côté de l’Atlantique, le coup d’envoi de la période des achats de fin d’année avec des soldes importants. En France, s’engouffrer dans ce nouveau coup commercial devient donc tendance. On s’autorise même à le mettre à toutes les sauces. Ainsi aujourd’hui dans notre journal préféré, on a vu une publicité parlant du Flash Friday. Là, on frôle le « N’importe quoi Friday ».

Bonne retraite Jean Marc !

echo retraiteMonsieur Echo trouve qu’avoir son nom affiché au palais de justice de Poitiers peut être très négatif si c’est dans le cadre d’une affaire judiciaire. En revanche, voir écrit « Bonne retraite Jean-Marc » en grosses lettres, au-dessus de la cheminée monumentale du palais des ducs et comtes de Poitiers, c’est la classe. On souhaite donc une bonne retraite à Jean-Marc, concierge du palais de justice de Poitiers.

Arrêt de bus tout confort

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Attendre le bus dans un fauteuil, le bonheur...

Attendre le bus dans un fauteuil, le bonheur…

Poitiers innove dans sa politique de transports publics. Voici l’ABHNC, l’arrêt de bus à haut niveau de confort, qui vous permet d’attendre votre correspondance dans un fauteuil. On ne vous garantit pas que cet aménagement est fait pour durer. Ni qu’il sera mis en place à tous les arrêts de Vitalis. Mais on peut toujours en profiter pour rêver un moment.

Le semestre le plus long

Monsieur Écho a été interpellé par un internaute avec la photo ci-dessous accompagnée de ce commentaire : « Tiens tiens déjà vu ce panneau en gare du Futuroscope y’a belle lurette. Les semestres sont longs à la SNCF. Il ne teste plus qu’à changer l’année … Monsieur Écho va aimer!… »

Oh oui, Monsieur Écho aime… Reste à savoir si la réparation se fera enfin en ce deuxième semestre 2016, ou au premier semestre 2017, ou plus tard !!!

Il ne serait pas un peu fini depuis longtemps, le 1er semestre 2016 ?

Il ne serait pas un peu fini depuis longtemps, le 1er semestre 2016 ?

Une petite sieste sur le lit végétal ?

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L’endroit idéal pour faire un petit somme en pleine nature.

A la rédaction, on adore ce lit métallique au matelas végétal installé dans le parc de Blossac à Poitiers. Vestige des Expressifs 2016, ce lit aurait beaucoup de succès auprès des habitués du parc. Les agents de la Ville en ont surpris plus d’un à faire la sieste dessus durant l’été indien poitevin. Maintenant, c’est vrai, il faudrait plutôt prévoir une couverture.

Sarkozy et la boulangerie

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La com’ décalé du 66 rue Gambetta.

« Sarkozy avait promis qu’il ouvrirait un restaurant Bagelstein ici. Mais il avait également promis d’arrêter la politique… Du coup c’est nous qui l’ouvrons (notre gueule et le restaurant).»
Voilà ce que l’on peut lire sur la vitrine du 66 rue Gambetta en plein centre-ville de Poitiers. Communication décalée et décapante pour cette boulangerie qui s’est spécialisée dans le bagel (petit pain rond avec un trou au milieu) et qui mise aussi sur l’humour. On vous conseille d’ailleurs d’aller sur leur site internet. Très étonnant. Sur cette même vitrine poitevine, l’enseigne recherche des vendeurs et des vendeuses en listant quelques recommandations :
« Horaires interminables. Payes ridicules. Lourdes charges à porter. Travailler pour un c… Aucun avancement possible. Pas d’avantages. Bac+ 7 exigé». Mais cette communication au lance-flammes ne fonctionne pas toujours. A Rennes, la franchise a été accusée de blagues sexistes et homophobes. A Poitiers, l’ouverture est attendue pour novembre.